Observateur OCDE
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  • ©David Rooney

    Net économie : vers un avenir meilleur

    Vous souvenez-vous de la vie avant Internet ? Bien qu’il s’agisse d’une technologie encore nouvelle, un monde sans Internet est devenu aussi difficile à imaginer qu’un monde sans téléphone pour beaucoup d’entre nous. Mais que nous réserve l’avenir ?

    (2080 mots)
  • Espace : Au-delà des apparences

    Quelle est vraiment l’importance du spatial ? L’industrie est relativement petite, mais son importance économique et stratégique est peut-être aussi vaste que l’espace lui-même.

    (2183 mots)
  • ©Rory Clarke

    Cap sur le Web

    La statue du fameux amiral Lee Soon Shin monte la garde devant le ministère de l’Information et de la Communication, au coeur de Séoul. L’affiche sur la façade annonce la grande conférence ministérielle sur l’avenir de l’économie de l’Internet, co-organisée par la Corée et l’OCDE, qui se tiendra à Séoul les 17 et 18 juin prochains.

    (117 mots)
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    Ici l’Amérique latine

    L’accès de l’Amérique latine aux services de télécommunications s’est rapidement amélioré depuis le début des années 90, avec une densité téléphonique désormais supérieure à la moyenne mondiale. Le Chili et l’Argentine se classent au premier rang du continent, avec respectivement 90 et 82 lignes téléphoniques pour 100 habitants. Les disparités sont moins nombreuses mais demeurent grandes.

    (242 mots)
  • Chine et Inde : le sens de l’innovation et de la croissance

    L’innovation n’a joué qu’un rôle modeste dans la croissance de la Chine et de l’Inde ces dernières années, mais les deux pays doivent maintenant travailler dur pour maintenir cette croissance prometteuse. Et leurs défis respectifs à cet égard sont de natures différentes.

    (1620 mots)
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    Technologie médicale

    La technologie est l’un des principaux facteurs d’augmentation des dépenses de santé. Les nouvelles technologies améliorent l’efficacité des traitements mais la demande croissante à leur égard tirent les coûts à la hausse. Cela vaut pour les applications diagnostiques, comme la tomodensitométrie axiale (scanners CT et CAT) ou l’imagerie par résonance magnétique nucléaire (IRM), et les applications thérapeutiques, comme la radiothérapie.

    (251 mots)
  • Vers une stratégie de l'innovation

    L’histoire du progrès humain est aussi celle de l’innovation, et les pays de l’OCDE redécouvrent ce que cela implique pour l’économie mondiale. Prenons l’exemple des États-Unis. Depuis deux décennies, la plus grande économie du monde repousse les frontières du progrès technologique. Mais que ce soit dans les technologies de l’information, les produits pharmaceutiques ou les biotechnologies, les États-Unis savent qu’ils doivent continuer à innover pour rester au premier rang.

    (1118 mots)
  • ©David Rooney

    Le savoir en libre accès

    Les ressources éducatives libres se développent sur Internet, et de nombreux cours et documents sont maintenant disponibles gratuitement. Mais le savoir peut-il vraiment être dispensé gratuitement ? Cette question soulève plusieurs interrogations.

    (1342 mots)
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    Innovation chinoise

    Le grand sinologue du XXè siècle, Joseph Needham, a un jour dressé la liste de 24 innovations techniques ramenées de Chine en Occident. Y figuraient la poudre à canon et la brouette, l’imprimerie et la fonte, le compas magnétique et le pont suspendu.

    (1423 mots)
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    Tendances.com

    La Chine est en train de connaître l’une des plus fortes croissances mondiales sur le marché des technologies de l’information et de la communication.

    (326 mots)
  • Satellites environnementaux

    Les satellites ne servent pas qu’aux communications et à la défense. Ils peuvent nous aider à comprendre, voire résoudre, des problèmes environnementaux complexes, dont le changement climatique. Ils sont des investissements dans l’innovation dont les bienfaits pour l’humanité sont évidents.

    (1638 mots)
  • Remue-méninges

    Utilisez-vous plutôt votre hémisphère droit, ou gauche ? Apprenez-vous en dormant ? Les hommes et les femmes ont-ils des cerveaux différents ? Les pubs, les magazines et les conversations sont truffés de ce genre d’idées reçues. Quelle est la part du vrai et du faux, et comment ces idées sont-elles nées ?

    (549 mots)
  • Innovation ouverte

    Même les entreprises les plus à la pointe ne peuvent plus se contenter de leurs propres efforts de R-D, et doivent ouvrir leurs réseaux et collaborer : voici le principal message d’une réunion d’experts sur « La mondialisation et l’innovation ouverte » qui s’est tenue à l’OCDE le 27 avril.

    (439 mots)
  • Essais chimiques

    Une centaine de méthodes d’essai de produits chimiques internationalement reconnues, employées par les pouvoirs publics, l’industrie et les laboratoires indépendants, sont maintenant accessibles gratuitement en ligne.

    (278 mots)
  • Là où il y a des gènes…

    La Biobanque islandaise (Icelandic Health Sector Database) a été créée en 1998 pour développer les meilleures méthodes d’amélioration de la santé, des prévisions, du diagnostic et du traitement des maladies. Objectifs louables, pourtant le projet a été paralysé par une controverse sur la question du consentement.

    (473 mots)
  • Fabriqué en Chine

    Presque tous les foyers chinois possèdent un téléphone portable. La Chine est actuellement le plus gros marché du monde de la téléphonie mobile, tant pour l’offre que pour la demande : en 2005, 303 millions de téléphones mobiles étaient fabriqués en Chine, plus que dans la plupart des pays de l’OCDE.

    (1220 mots)
  • Forum de l’espace

    L’OCDE a créé un Forum mondial sur l’économie du spatial pour aider les chercheurs à mieux analyser les opportunités et les défis du secteur de l’espace et ses applications technologiques.

    (204 mots)
  • Débit croissant

    Malgré l’éclatement de la bulle Internet en 2001, des chiffres récents montrent que le haut débit est resté dynamique. Le nombre de connexions haut débit à Internet dans l’OCDE a décollé, passant d’une moyenne de 2,9 pour 100 habitants en 2001 à 13,6 en décembre 2005.

    (211 mots)
  • Une technologie saine

    La recherche en biotechnologie et en génétique a donné lieu à des investissements de grande envergure de la part des secteurs public et privé, avec un impact grandissant sur les soins de santé. Les progrès de la génétique médicale permettent d’espérer un diagnostic plus rapide et précis et une nouvelle génération de thérapies ciblées. Les principales applications comprennent des tests diagnostiques pour certains types de cancers et de maladies génétiques comme la mucoviscidose et la maladie de Huntington, mais aussi des thérapies pour traiter des maladies ayant une composante génétique avérée, notamment de nombreuses maladies métaboliques et cancéreuses.

    (348 mots)
  • ©David Rooney

    Tracer l’avenir numérique

    Tous les réseaux numériques ont mené à Rome en janvier dernier, alors que des centaines de représentants de gouvernements, d’experts et d’entreprises se sont rendus dans la capitale italienne pour une conférence sur l’avenir de l’économie numérique. Conjointement organisée par l’OCDE et le gouvernement italien, la rencontre a marqué un tournant dans le débat sur les contenus numériques, mettant au premier plan des préoccupations depuis longtemps latentes.

    (1060 mots)
  • La science, l’Homme et l’année internationale de la physique

    Bien qu’abondamment débattu, l’impact de la science sur la société suscite une attention particulière en 2005, année qui marque le centenaire de la découverte de la théorie de la relativité par Albert Einstein, et a été de ce fait désignée année internationale de la physique. Pour les dirigeants des pays de l’OCDE, il est prioritaire d’investir dans la physique et les disciplines voisines, et un certain nombre de projets, comme un nouveau collisionneur électron-positron ou un radiotélescope géant, sont à l’étude. Mais dans un monde de concurrence et de budgets serrés pour la recherche, les scientifiques doivent se demander quel est véritablement l’impact de ces projets pour les citoyens « ordinaires ».

    (1653 mots)
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    Inaccessibles étoiles?

    L’exploration spatiale est de nouveau sous les projecteurs médiatiques, grâce à la mission Cassini-Huygens sur Titan. Ce regain d’enthousiasme de la part du public s’avère crucial, d’autant plus qu’il permet à l’industrie spatiale de se remettre de certains échecs retentissants, comme la tragédie de la navette Columbia en 2003.

    (280 mots)
  • Des têtes bien faites

    Dans quelle mesure les émotions influencent-elles l’apprentissage ? Les adultes peuvent-ils « apprendre à apprendre » ? Quelles méthodes d’enseignement peuvent aider les enfants à vaincre leur dyslexie ou leur dyscalculie ?

    (326 mots)
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    Le savoir, une valeur sûre

    Nos sociétés sont fondées sur la connaissance, mais dans quelle mesure investissons-nous effectivement dans ce domaine ? On peut le savoir, selon le Tableau de bord de la science, de la technologie et de l’industrie de l’OCDE, publié en mai, en additionnant trois domaines de dépenses : recherche et développement (R&D), l’enseignement supérieur (public et privé) et les logiciels. Les chiffres sont remaniés dans la mesure du possible pour éviter tout chevauchement entre, par exemple, l’enseignement et la R&D. Les données disponibles ne prennent pas non plus en compte les dépenses que les entreprises consacrent à l’innovation, à la conception, à la formation, à l’organisation, etc.

    (314 mots)
  • Le tourisme spatial est-il sûr ?

    L’ère spatiale pourrait entrer dans une nouvelle phase. Mais les visions ambitieuses concernant les voyages à grande échelle d’hommes et de femmes, notamment de touristes, se heurtent toujours à la question de la sécurité.

    (Page 34  : 2483 mots)
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    Scientifiques et ingénieurs: Pénurie, quelle pénurie ?

    Scientifiques et chercheurs constituent désormais l’épine dorsale des économies du savoir. Sans eux, des inventions qui font aujourd’hui partie de notre quotidien, comme Internet, n’existeraient pas. On leur doit aussi des avancées dans le domaine de la santé ou de la sécurité alimentaire et des réalisations techniques extraordinaires comme les centrales électriques ou le tunnel sous la Manche.

    (2108 mots)
  • Les biobanques

    Grâce aux avancées permises par les technologies de l’information, nous avons acquis des connaissances très précises sur notre corps, son fonctionnement et sa construction. Cependant des défis subsistent.

    (1384 mots)
  • Comment sauvegarder le patrimoine numérique ?

    L’ère de l'information pourrait-elle sonner le glas de l'information ? Il s’agit là d’un risque très réel, qu’il est possible d'éviter en prenant les mesures voulues pour stocker les sites web et les autres types d’information électronique. Le Royaume-Uni a adopté une législation qui permettra de préserver les publications électroniques pour les générations futures.

    (1347 mots)
  • Haut debit: Un accès plus large

    Nous avons tous entendu parler des avantages du haut débit, et si vous ouvrez cet article en ligne avec un modem à faible débit, vous voudrez certainement en savoir davantage. En effet, le passage de la communication Internet traditionnelle par ligne téléphonique à la communication à haut débit ressemble à l’évolution de l’avion à hélice au gros porteur.

    (662 mots)
  • Vers une culture de la sécurité sur Internet

    Les attaques par virus informatiques auraient atteint un pic historique en août 2003. Le saviez-vous ? De fait, le total des dommages provoqués par le virus « Win32.Blaster », qui s’est rapidement propagé dans le monde, et par les autres virus destructeurs qui l’ont suivi à intervalles rapprochés atteindrait quelque US$2 milliards (voir références).

    (1401 mots)
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    Société de l’information

    Les technologies de l'information renferment un potentiel considérable pour l’économie mondiale et pour la société. Mais quelques difficultés et quelques risques restent à surmonter.

    (2024 mots)
  • Société de l'information

    La Suisse a été le pays hôte de la première phase du Sommet mondial sur la société de l’information (SMSI) qui s’est déroulée à Genève du 10 au 12 décembre 2003.* De tels sommets peuvent-ils faire une différence ou leur contribution aux progrès de la société de l’information reste-t-elle limitée ?

    (1266 mots)
  • Les astéroïdes et autres géocroiseurs : du risque à la réalité

    En 2001, des astronomes japonais ont observé un astéroïde de grande taille alors qu’il passait à une vitesse vertigineuse à une distance inquiétante de 4 millions de kilomètres de l’orbite de notre planète. Selon les experts, il s’agissait du plus gros astéroïde ayant menacé la Terre depuis celui qui s’est écrasé sur le Mexique, il y a 65 millions d’années, provoquant d’après de nombreux spécialistes l’extinction des dinosaures. Un autre astéroïde pourrait-il entrer en collision avec notre planète ? Que pourrions-nous faire pour éviter un tel événement ?

    (Page 39  : 2123 mots)
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    L’avenir sourit aux télécoms

    Si pour certains le silence est d’or, pour d’autres la parole est source d’une activité très profitable. Malgré l’éclatement de la bulle technologique en 2001, l’avenir de l’industrie des télécommunications s’annonce radieux selon l’édition 2003 des Perspectives des communications de l’OCDE. Entre 1980 et 2001, ce secteur a doublé son niveau d’investissement. De ce fait, les recettes ont fortement progressé pour atteindre US$878 milliards pour les opérateurs provenant de la zone OCDE en 2001.

    (Page 56  : 304 mots)
  • Une science à portée de tous

    Les grands projets scientifiques ont une dimension mondiale. Qu’il s’agisse de la médecine, de la technologie, de l’ingénierie, de la chimie, de la biologie ou de la physique, les activités en recherche et développement dépassent depuis longtemps déjà les frontières nationales, notamment parce qu’aucun gouvernement n’a le temps, ni l’argent, ni d’ailleurs les compétences, pour faire face à l’ampleur de la tâche.

    (Page 41  : 324 mots)
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    Les nanotechnologies changent d’échelle

    Imaginez un circuit intégré si petit et si précis qu’il soit en mesure de reproduire toutes les fonctions d’une cellule vivante. Doux rêve, diriez-vous ? Peut-être, mais tel est l’objectif des nanotechnologies – qui pose, tout de même, des défis de taille.

    (Page 36  : 1929 mots)
  • L’espace, une frontière oubliée ?

    Après l’accident tragique de la navette spatiale Columbia, survenu le 1er février dernier, l’espace a de nouveau défrayé la chronique. Si cet événement a brutalement ramené au premier plan les risques, et les espoirs, associés à la conquête de l’espace, il soulève également des questions qui vont au-delà des seuls problèmes de sécurité. Quels doivent être nos objectifs dans l’espace ? S’agit-il d’un investissement rentable de l’argent public ? Comment les espoirs qu’il suscite peuvent-ils se concrétiser ?

    (Page 25  : 2787 mots)
  • La science de l’eau propre

    Les polluants microbiens de l’eau sont à l’origine de nombreux problèmes sanitaires et économiques dans le monde. Des méthodes scientifiques sont mises au point pour détecter des agents pathogènes et purifier l’eau en dépit de la difficulté de cette tâche.

    (Page 23  : 1518 mots)
  • SESAME : La science au service de la coopération au Moyen-Orient

    Si le lancement de centres de recherche scientifique est aujourd’hui monnaie courante, en janvier 2003 naîtra une installation originale à Amman (Jordanie). Les bailleurs de fonds internationaux de ce nouveau centre de recherche, baptisé SESAME, sont convaincus que la collaboration scientifique contribuera à susciter une plus grande coopération au Moyen-Orient.

    (Page 41  : 775 mots)
  • Sécurité en ligne : la nouvelle confiance.com

    Quoiqu’en disent les journaux, le commerce électronique est loin d’avoir rendu son dernier souffle : au contraire, il ne fait que commencer. Il demeure au cœur de la vision qu’a l’OCDE d’un monde en réseau et de son potentiel en matière de croissance économique, de création d’emploi, de développement des échanges internationaux et d’amélioration des conditions de vie. Il est essentiel d’améliorer la confiance pour permettre le développement du commerce électronique.

    (Page 40  : 519 mots)
  • Commerce en ligne : que du virtuel ?

    Internet a réformé les usages du commerce dans le monde entier, mais pas forcément de la manière qu'attendaient les analystes. Prenons l'exemple du commerce électronique. D'aucuns prédisaient une société de consommateurs sédentaires achetant leur bouteille de lait, leur voiture ou même leur assurance vie en trois clics sans sortir de chez eux, mais ce modèle ne s'est pas du tout généralisé comme on pouvait l'imaginer.

    (Page 40  : 447 mots)
  • Une espèce recherchée

    Qui dit nouvelles technologies dit nouvelles compétences. Cela peut sembler évident, mais qui sait quelles connaissances en informatique seront requises demain, non seulement dans les TIC, mais dans toutes les autres branches qui les utilisent ? Et combien de personnes seront nécessaires pour chaque type de compétence ?

    (Page 39  : 336 mots)
  • Les TIC à l’épreuve des faits

    Si la tendance actuelle se confirme, le nombre d’utilisateurs des technologies de l’information et des communications (TIC) devrait augmenter dans les 40 années à venir. Reste à savoir si les pays de l’OCDE s’investissent véritablement dans ce secteur et, si c’est le cas, à quel rythme.

    (Page 39  : 219 mots)
  • La sécurité dans la nouvelle économie

    La technologie et la science offrent à l'humanité des possibilités considérables et elles ont déjà commencé à transformer notre mode de vie. L'un des principaux enjeux du XXIe siècle sera de rendre plus sûrs les systèmes dont nous sommes tributaires.

    (Page 47  : 2180 mots)
  • Commerce électronique : définir un cadre

    Le commerce électronique est un domaine dans lequel aucun pays ou groupe de pays ne peut prendre unilatéralement la décision de prélever un impôt sans risquer la double imposition. En 1998, les ministres de 48 pays membres et non-membres de l’OCDE et des représentants d’entreprises, réunis à Ottawa, se sont accordés sur des Conditions cadres permettant d’organiser la fiscalité du commerce électronique. L’OCDE travaille actuellement à la mise en oeuvre de ces conditions cadres. Ce programme est conduit en étroite coopération avec différentes organisations fiscales régionales du monde.

    (203 mots)
  • La fiscalité du cyber-espace

    «Tout ce qui monte redescendra forcément un jour » – un adage qui vaut ce qu’il vaut en théorie économique. Mais l’euphorie des dot-com entre 1996 et 2000 et l’effondrement qui s’en est suivi nous rappellent qu’en économie, toute certitude n’est que mirage. Aujourd’hui, la frénésie est retombée. À combien de belles présentations PowerPoint avons-nous assisté, où on nous annonçait que quatre mois dans le monde Internet valent une année du monde non virtuel ? Lorsque la bise fut venue, la rapidité vertigineuse de la chute démontra qu’effectivement, tout va plus vite avec Internet. Cependant, alors que nombre de ces châteaux de cartes se sont effondrés, la technologie reste une réalité incontournable.

    (1186 mots)
  • Suivre le découplage à la trace

    Comment peut-on être sûr de l’efficacité des mesures prises pour freiner les atteintes à l’environnement ? La fiabilité des moyens utilisés pour mesurer les résultats est essentielle pour relever ce défi.

    (1186 mots)
  • Les OGM : enjeux scientifiques, sanitaires et sociaux

    Pouvons-nous être certains que les aliments que nous consommons quotidiennement ne sont pas dangereux pour notre santé ? Avec la mondialisation et la multiplication des cultures génétiquement modifiées, cette interrogation apparaît plus complexe.

    (1160 mots)
  • Le numérique au service de l’environnement

    «Internet change tout » proclamaient les gourous de l’ère numérique au plus fort du boom digital. S’ils se font plus discrets aujourd’hui, les avancées des technologies de l’information n’en ont pas pour autant perdu leur potentiel révolutionnaire. L’environnement est l’un des domaines-clés où les applications de la puissance informatique et des innovations connexes ont encore toutes leurs promesses à tenir.

    (1944 mots)
  • Des solutions durables pour les déchets radioactifs

    L’énergie nucléaire peut être utile dans la bataille engagée pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, mais nombreux sont ceux qui estiment que la production de déchets nucléaires pèse plus lourd que cet aspect positif. Il s’agit donc de persuader un public souvent réticent que, compte tenu des nouvelles techniques de stockage des déchets, l’énergie nucléaire mérite qu’on lui donne une chance dans l’intérêt du développement durable.

    (1417 mots)
  • La biodiversité : un enjeu planétaire *

    L’extinction des espèces s’accélère à un rythme inquiétant. Selon certaines estimations, jusqu’à 10 000 espèces disparaissent chaque année. Avec des conséquences bien plus graves que ce que beaucoup imaginent. E. O. Wilson, professeur à l’Université de Harvard, n’a de cesse de sensibiliser le public et d’exhorter à la raison hommes politiques et industriels. À l’occasion du Forum 2001 de l’OCDE, où il présentera une communication, nous reproduisons un extrait d’un entretien qu’il a accordé à Kris Christen, de la revue Environmental Science and Technology.

    (2707 mots)
  • La révolution de la génomique

    Quoi de commun entre un ver, une mouche et un être humain ? Non seulement ils partagent une grande partie de leur patrimoine génétique, mais ils sont aussi parmi les premiers organismes à avoir vu une ébauche de leur génome cartographiée et publiée. Si la publication du génome humain ouvre de formidables perspectives sur le plan scientifique et médical, elle pose également des questions délicates : systèmes de recherche, coûts des régimes de propriété intellectuelle, notamment.

    (1784 mots)
  • D’où vient le web ?

    Qui a inventé le World wide web ? L’armée américaine ou Microsoft ? La réponse, qui peut paraître surprenante, est plutôt à rechercher du côté du monde scientifique. Mais la défense et le big business eurent quand même leur rôle à jouer…

    (Page 67  : 2007 mots)
  • La société de l'information en danger

    La sécurité des systèmes d’information est chaque jour affinée. Hélas, les pirates aussi affûtent leurs armes de leur côté, prêts à frapper.

    (Page 59  : 1299 mots)
  • Combattre la haine sur Internet

    La haine se propage sur Internet. Peut-on lutter contre ce phénomène ? Et si oui, comment ? Quels sont les moyens techniques, juridiques et stratégiques dont nous disposons ?

    (Page 64  : 1843 mots)
  • Poids lourds: la technologie au secours des routes

    Dans la plupart des pays industrialisés, l’entretien des routes est un poste de dépenses publiques considérable. Pour certains d’entre eux , il peut atteindre jusqu’aux trois quarts du budget total consacré aux infrastructures routières. L’un des défis que doivent relever les pouvoirs publics consiste à trouver comment maîtriser ces coûts tout en améliorant l’efficacité du transport routier.

    (1114 mots)
  • Les aliments génétiquement modifiés sont-ils sûrs?

    SÉCURITÉ DES ALIMENTS

    (1644 mots)
  • OGM et ONG: les voix de la résistance

    La question des productions d’aliments à base d’organismes génétiquement modifiés (OGM) est sans doute l’une des plus controversées du moment, et les gouvernements ne semblent pas savoir comment y répondre, après avoir été dans un premier temps plutôt favorables à cette innovation. Le vent semble avoir tourné vers plus de circonspection, sinon plus de précaution, en la matière.

    (975 mots)
  • R-D, MONDIALISATION ET POUVOIRS PUBLICS

    L’organisation de la R-D industrielle dans les pays de l’OCDE est en pleine transformation. En témoignent l’importance croissante des investissements directs étrangers dans la recherche, la multiplication des alliances stratégiques internationales et l’intensification des échanges de biens à forte intensité technologique. La contribution des filiales étrangères à l’ensemble des investissements consacrés à la R-D manufacturière dans les pays de l’OCDE s’élève aujourd’hui à 12 %. Elle devrait augmenter dans la plupart de ces pays. Cependant, cette contribution varie considérablement selon les pays : de 5 % au Japon à plus de 60 % en Irlande.

    (1113 mots)
  • La biotechnologie : quelques questions essentielles

    Qu’est-ce donc au juste que la «biotechnologie» ? A première vue, le mot semble faire référence à une technologie faisant appel à la biologie, c’est-à-dire à l’étude des organismes vivants. C’est ce qu’on retrouve dans la première définition de la biotechnologie donnée en 1982 par l’OCDE dans l’ouvrage Biotechnologie : tendances et perspectives internationales, et qui est encore admise aujourd’hui, à savoir : «l’application des principes de la science et de l’ingénierie au traitement de matières par des agents biologiques dans la production de biens et de services».

    (1124 mots)
  • Quelques définitions

    Il existe plusieurs définitions de la biotechnologie. La plupart d’entre elles ont fait l’objet de critiques, d’approbations, de modifications et de toutes autres manipulations au fil des ans. A l’instar de celle sélectionnée au début de ce dossier spécial (page 17), nous présentons ici une liste de définitions qui, bien que datant des années 80, sont toujours de mise.

    (Page 40  : 318 mots)
  • Les brevets largement définis confèrent-ils des droits sur les inventions à venir ?

    Il n’est pas surprenant que dans un secteur technologique novateur comme celui de la biotechnologie, plusieurs inventions «pionnières» aient vu le jour au cours de ces dernières années. Les offices de brevets leur ont généralement accordé une large protection. Les brevets couvrent leurs utilisations futures, pour l’instant inconnues, même s’ils ont été délivrés au titre de la première innovation thérapeutique.

    (Page 39  : 325 mots)
  • Les droits de propriété intellectuelle.et leurs travers

    Le marché de la biotechnologie devrait peser 38 milliards de dollars en 2005. C’est dire combien il est lucratif. Mais il comporte également bien d’autres enjeux. Indépendamment des controverses qu’elle suscite – et il suffit de lire les journaux pour voir qu’elles sont nombreuses – la biotechnologie intervient de plus en plus dans notre vie, que ce soit à travers les médicaments très prometteurs qu’elle fait apparaître sur le marché ou les nouveaux modes de production alimentaire qui permettent de mieux préserver les sols et d’assurer des rendements plus élevés et plus stables. Les revendications du public, notamment en Europe, pour une meilleure information sur l’impact réel des aliments génétiquement modifiés sur la santé et l’environnement renforcent d’autant plus les enjeux auxquels sont confrontées les industries concernées.

    (Page 36  : 1924 mots)
  • Biotechnologie et industrie : une union pleine de promesses

    Pour beaucoup d’entre nous, qui dit biotechnologie, dit aliments génétiquement modifiés et clonage. Mais la biotechnologie intéresse également la production industrielle. Comparée aux procédés classiques, elle offre des avantages évidents aussi bien en termes économiques qu’au niveau de l’environnement.

    (Page 33  : 1498 mots)
  • Interview : une opinion du public

    La question des OGM dans les denrées alimentaires et les effets possibles sur l’environnement ont monopolisé l’attention des médias européens depuis le début de l’année. L’Observateur invite Julie Hill1 à expliquer les raisons de cette soudaine inquiétude.

    (Page 31  : 820 mots)
  • Comparer les coûts et les bénéfices

    Quand il s’agit d’évaluer la réglementation et l’innocuité de certains produits, l’analyse coûts-avantages ne bénéficie pas de toute l’attention qu’elle mérite, surtout au regard de l’importance accordée à l’analyse du risque pur. Les Accords SPS et OTC ne confèrent à l’évaluation économique qu’un rôle limité dans le règlement des différends sanitaires et techniques. En fait, il n’existe aucune disposition dans l’Accord SPS qui exige que les avantages économiques d’une quelconque mesure de réglementation l’emportent sur ses coûts. Pourtant, il apparaît clairement que certaines mesures réglementaires peuvent entraîner des pertes économiques nets. Si l’on utilise la terminologie de l’analyse coûts-avantages, on dira que ces mesures ont un «effet négatif sur le bien-être de la société» – même si elles réduisent le risque biologique ou toxicologique.

    (Page 28  : 626 mots)
  • Améliorer le dialogue

    Des concertations sur une harmonisation internationale sont menées dans le cadre du Codex Alimentarius, de l’Office international des épizooties (OIE), du Groupe d’experts de l’OCDE sur l’harmonisation de la surveillance réglementaire en biotechnologie, du Groupe d’experts de l’APEC sur la coopération technique agricole (ATC), du Programme des Nations unies sur l’environnement (PNUE) et des négociations relatives au Protocole des Nations unies en matière de sécurité biologique. On espère que la réforme et l’harmonisation réglementaire traiteront, par une rationalisation des procédures d’approbation réglementaire, le problème de l’accès au marché. Cela devrait permettre aux consommateurs d’être plus confiants vis-à-vis de la sécurité et de l’efficacité des OGM.

    (Page 30  : 333 mots)
  • Normes internationales

    L’application des Accords d’Uruguay Round, en particulier SPS et OTC, ont donné un nouveau souffle au recours aux normes internationales. Ils confèrent un plus grand poids aux organismes internationaux, notamment le Codex Alimentarius, qui fixe des normes pour la protection de la santé des individus. C’est l’un des principaux organes consultés par l’OMC dans les cas de différends commerciaux faisant appel à des questions de normes de sécurité.

    (Page 27  : 269 mots)
  • Innocuité des aliments : protection ou protectionnisme ?

    Les consommateurs souhaitent que leur gouvernement contrôlent davantage l’innocuité et la qualité des aliments. Des réglementations trop floues ou en excès peuvent constituer des obstacles aux échanges. Évaluer les coûts et les avantages plutôt que de se limiter aux risques permet d’améliorer la sécurité des aliments tout en évitant de tomber dans le protectionnisme.

    (Page 26  : 1616 mots)
  • La biotechnologie en ligne

    La biotechnologie évolue rapidement et l’information doit être transmise sans délai sinon l’harmonisation entre les différents pays se révèle trop lourde à gérer. L’OCDE a donc créé en 1995 Biotrack Online, un site Internet sur l’harmonisation de la surveillance réglementaire en biotechnologie. Ce site comprend une base de données sur les produits de la biotechnologie qui ont été commercialisés, des informations sur les essais en champ, les «documents consensus», des informations sur les lois et règlements et les listes des autorités responsables dans chaque pays. Grâce à BioTrack, partout dans le monde, les pouvoirs publics, l’industrie et le public peuvent se tenir au courant des notifications et des évaluations dans le domaine de la biotechnologie.

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  • En quoi consiste l’harmonisation de la surveillance réglementaire ?

    L’évolution rapide de la biotechnologie commence à avoir de sérieuses répercussions sur l’agriculture et l’environnement. Améliorer l’évaluation de la sécurité et promouvoir la transparence dans l’échange d’informations figurent parmi les principaux objectifs de l’OCDE.

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  • Alimentation, technologie, réglementation et confiance des consommateurs

    Si la plupart des aliments complets n’ont jamais fait l’objet d’une réglementation spécifique, l’arrivée sur le marché de produits génétiquement modifiés fait évoluer les choses. Comment pourrait-on réglementer ces produits ? Et de quels moyens pratiques dispose-t-on pour garantir l’innocuité des nouveaux aliments ?

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  • Que fait l’OCDE ?

    L’OCDE joue un rôle central dans l’étude des questions sur la biotechnologie depuis les années 80. Limitée dans un premier temps au cercle restreint des laboratoires scientifiques, la biotechnologie moderne fait désormais l’objet d’applications qui peuvent être commercialisées. Aujourd’hui, elle figure dans les dossiers d’un nombre croissant de hauts responsables au sein de différents ministères et organismes publics de divers compétences – science, industrie, agriculture, santé, environnement, éducation, développement, échanges, offices des brevets, etc. Aucun de tous ces organismes ne peut prétendre détenir un monopole dans ce domaine. La biotechnologie figure également à l’ordre du jour des comités et des organes subsidiaires de l’OCDE, à tel enseigne qu’en 1993, un Groupe interne de coordination pour la biotechnologie a été créé en vue de faciliter la coopération entre les différents programmes. On peut se demander dès lors comment les différentes parties de cet ensemble coordonnent-elles leurs efforts.

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  • Quelques chiffres sur l’industrie

    Le secteur de la biotechnologie européen, surnommé «le secteur industriel des sciences de la vie» par Ernst & Young comptait 1 036 entreprises en 1997. Selon la même source, ce secteur est responsable de plus de 39 000 emplois directs, génère 1,95 milliards de dollars en revenus et investit 1,71 milliards de dollars dans la recherche et développement.

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  • Petits ou grands projets : tout compte en science

    A la fin de 1995, les responsables du télescope spatial Hubble ont pris une initiative audacieuse. D’ordinaire, les astronomes du monde entier rivalisent avec acharnement pour obtenir le droit d’utiliser pendant quelques précieuses minutes cet instrument qui coûte plusieurs milliards de dollars. Cette fois, pourtant, pendant dix journées entières, le télescope a été pointé sur « rien », c’est-à-dire la partie du ciel la plus vide qui soit. A la grande satisfaction de l’équipe d’Hubble, l’image obtenue était loin d’être blanche. On pouvait y voir quelque trois mille objets, chacun étant une galaxie composée de centaines de milliards d’étoiles. Si les galaxies relativement proches laissaient entrevoir leur structure, les plus lointaines et les plus floues ne formaient qu’une traînée minuscule. La lumière de ces galaxies à peine visibles a voyagé jusqu’à nous pendant plusieurs milliards d’années. L’univers dans son ensemble ne datant que de 12 milliards d’années environ, ce sont là, en fait, les toutes premières galaxies qui aient jamais existé. Il serait peut être vain de chercher aujourd’hui les objets les plus distants, et donc les plus anciens. Il n’y a – ou il n’y avait – rien de plus à voir et les chercheurs ont enfin fini par prendre en photo tout ce qui a déjà existé un jour, en remontant pratiquement jusqu’à la nuit des temps.

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  • Le Forum Mégascience de l’OCDE : un lieu d’échanges mondial

    La recherche scientifique fondamentale est peut-être parmi les activités les plus nobles de l’esprit, mais sa conduite n’échappe pas pour autant aux lois prosaïques de l’économie. Bien qu’à l’évidence, elles soient essentielles à la prospérité économique, la science et la technologie doivent affronter la concurrence pour se tailler une part des maigres ressources qui, à l’instar de l’information et de la matière grise, sont réparties dans le monde entier. De ce fait, une concertation internationale des responsables de la politique de la science est indispensable pour que les décisions sur les problèmes de fond soient opportunes et étayées, notamment lorsqu’elles touchent aux projets à grande échelle – lesquels sont précisément au cœur de la mégascience.

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  • Les neutrons viendront à manquer

    Les perspectives concernant les sources de neutrons ne sont pas brillantes. « Pourquoi est-ce important ? » pourrait-on se demander. Les scientifiques et les ingénieurs utilisent des faisceaux de neutrons –particules élémentaires qui, avec les protons, sont les constituants de tous les noyaux atomiques – pour étudier notamment les propriétés des matériaux semi-conducteurs et supraconducteurs, ainsi que ceux des spécimens biologiques. Autrement dit, ce sont des outils essentiels pour la recherche fondamentale et appliquée. Or, les neutrons sont produits dans de grandes installations très coûteuses. Le Forum Mégascience en est arrivé au constat que dans les vingt prochaines années, il faudra arrêter la plupart des sources de neutrons existantes : cela vaut surtout pour les réacteurs (barres grises du graphique), le nombre d’accélérateurs (barres rouges) diminuera de façon moins brutale. Le Forum a formulé des recommandations précises à l’intention des gouvernements en matière de construction de nouvelles sources, qui tiennent compte de l’équi-libre souhaité entre les différentes régions du le monde et de la demande prévue dans un large éventail de disciplines, allant des sciences de la vie à la géologie et à la physique fondamentale. A l’issue des délibérations du Forum, des décisions importantes ont été prises. Les États-Unis, par exemple, ont décidé de construire dans le Tennessee un accélérateur pour produire des neutrons qui coûtera 1,3 milliard de dollars.

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  • Faut-il promouvoir l’innovation ?

    L’innovation joue un rôle primordial dans les performances économiques. Mais tout comme l’économie, il faut lui donner les moyens de se développer. Dans quelle mesure les pouvoirs publics des pays de l’OCDE peuvent-ils y contribuer ?

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  • Une hausse des surfaces cultivées

    Le recours à la biotechnologie moderne, en particulier au génie génétique, est probablement l’une des principales questions autour de l’innocuité et de la qualité des denrées alimentaires. Comme nous montre le graphique ci-contre, la surface couverte par les plantes génétiquement modifiées ne cesse d’augmenter. La superficie totale couverte par des plantes transgéniques de grande culture est estimée à 28 millions d’hectares pour 1998, soit plus du double de 1997, ce qui équivaut à peu près à la superficie des terres agricoles de la France.

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