- Commerce avec la Chine et l’Inde
Ces dernières années, les exportations de biens et services en provenance des grandes économies émergentes ont rapidement progressé, en particulier les biens manufacturés pour la Chine et les services aux entreprises pour l’Inde.
(281 mots) - Réduire les turbulences
Si, comme l’a écrit Shakespeare, le monde entier est une scène, le titre de la pièce en ce début 2008 pourrait être « L’orage se prépare ». Avec une économie américaine flirtant avec la récession, une zone euro perdant de sa vigueur avec une monnaie forte, un baril de pétrole proche de 100 dollars, des prix mondiaux atteignant des niveaux records pour les produits alimentaires et les matières premières et un changement climatique qui s’aggrave, il semble bien que nous entrions dans une zone de turbulences.
(892 mots) - Afrique : Le nouveau monde des marchés émergents
Il y a du nouveau en Afrique. Naguère, investir sur ce continent passait pour de l’idéalisme. Aujourd’hui, les investisseurs tournent leurs regards – et leurs fonds – vers ce qui apparaît comme un nouveau monde pour l’investissement. Cette euphorie durera-t-elle ?
(1479 mots) - Le tee-shirt global
Vous souvenez-vous des Aventures d’un tee-shirt dans l’économie globalisée ? Comme nous le rapportions dans ces pages, ce livre primé suivait le circuit de fabrication et de commercialisation d’un tee-shirt, des champs de coton texans et d’une usine en Chine à une boutique de vêtements usagés en Afrique (« Autour du monde en tee-shirt », n°251, septembre 2005).
(451 mots) - Le sens du commerce
La mondialisation s’est accélérée, mais quel est le poids du commerce extérieur dans le revenu d’un pays ?
(326 mots) - Dragon latin
L’Amérique latine regarde vers la Chine et l’Asie – et celles-ci lui rendent ses regards. Pour la première fois de son histoire, l’Amérique latine peut profiter non pas d’un seul, mais de trois moteurs de la croissance mondiale.
(410 mots)
Le ministre de l'Investissement égyptien Mahmoud Mohieldin (à gauche) avec Angel Gurría Michael Sawyer/OECD
Une nouvelle ère d’investissement pour l’EgypteL’Égypte va être le premier pays arabe et africain à signer la Déclaration de l’OCDE sur l’investissement international et les entreprises multinationales. Ces dernières années, l’Égypte a accompli des progrès remarquables dans la réforme de sa politique d’investissement – l’investissement industriel étranger a été totalement libéralisé, par exemple, à l’exception des industries liées à la défense – mais les entreprises tant étrangères que nationales restent confrontées à de sérieux obstacles.
(311 mots)- La Chine peut-elle changer l’Amérique latine ?
Le boom économique chinois a été comme un tremblement de terre, envoyant des ondes de choc à travers l’Amérique latine. La Chine est sur toutes les lèvres. Des événements internationaux majeurs ont été consacrés à la remarquable émergence du pays, comme le Forum économique mondial ou le Colloque Risque Pays annuel de la Coface, qui se sont tous les deux déroulés au printemps dernier.
(1062 mots) - Innovation ouverte
Même les entreprises les plus à la pointe ne peuvent plus se contenter de leurs propres efforts de R-D, et doivent ouvrir leurs réseaux et collaborer : voici le principal message d’une réunion d’experts sur « La mondialisation et l’innovation ouverte » qui s’est tenue à l’OCDE le 27 avril.
(439 mots)
©OCDE
Pour un avenir plus juste et intelligentL’économie mondiale connaît sa cinquième année consécutive de croissance. L’expansion de la zone OCDE a bénéficié du dynamisme de grandes économies non membres, d’Asie en particulier. La mondialisation a aidé ces pays à relever leur niveau de vie et à réduire la pauvreté.
(933 mots)- Innovation, croissance et équité
« L’innovation : programme d’action de l’OCDE pour la croissance et l’équité » : voici le thème de la réunion ministérielle du Conseil de l’OCDE les 15 et 16 mai prochains. Il reflète ce que beaucoup de gouvernements considèrent comme des priorités.
(691 mots)
Angel Gurría Photo ©Conseil de l'Europe
De l’importance des partenariatsContribuer à améliorer le fonctionnement de l’économie mondiale, voilà la mission fondamentale de l’OCDE, selon les mots du Secrétaire général Angel Gurría lors de son discours devant la réunion de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe à Strasbourg, le 4 octobre 2006.
(241 mots)- Emploi et mondialisation : Quelles politiques?
L’un des thèmes récurrents du débat sur la mondialisation est de savoir comment en aider au mieux les perdants. Cette question est récemment revenue sur le devant de la scène, notamment à propos des menaces sur l’emploi perçues dans les pays de l’OCDE, liées à la délocalisation des activités de service, à l’intégration croissante de la Chine et, plus récemment, de l’Inde, dans le système commercial mondial.
(1439 mots) - Beyond Our Shores
Si jamais vous doutez des avantages de la libéralisation du commerce, vous pouvez, comme les étudiants en économie, vous pencher sur l’histoire de Robinson Crusoë. Des générations d’étudiants ont découvert la façon dont Crusoë, naufragé sur une île déserte et coupé de tout, a pu améliorer son bien-être en se réintégrant économiquement au vaste monde. Il est donc bienvenu que l’ouvrage de Tim Harcourt, Beyond Our Shores, s’intéresse à l’Australie, la terre la plus aride du monde, et la seule île-continent. Cet excellent recueil d’articles bien équilibré illustre concrètement les avantages et les défis de la mondialisation.
(658 mots) - Affaires chinoises
Depuis le début du siècle, la Chine est au centre de la réflexion politique et des affaires. On a beaucoup écrit sur la transformation de son économie et de son mode de gouvernance, sur son immense potentiel commercial, et plus récemment sur son influence en tant qu’acteur majeur de l’économie mondialisée. Mais comment la pratique des affaires y est-elle vécue ? Joerg Wuttke est vice-président de la Chambre de commerce européenne en Chine et travaille dans ce pays depuis 16 ans, d’abord avec ABB Chine, puis maintenant chez BASF Chine. Nous avons recueilli ses impressions.
(1502 mots) - Résister au protectionnisme
Une nouvelle tendance dangereuse se profile dans de nombreux pays industrialisés. Des poussées de fièvre antimondialisation, qui seraient justifiées par des considérations de sécurité nationale et la prétendue nécessité de protéger des secteurs « stratégiques », ont débouché sur une résurgence du protectionnisme. Même dans des pays qui ont longtemps encouragé la mondialisation des marchés, et en ont bénéficié, des barrières cachant des motivations politiques sont érigées. Ce mauvais vent a temporairement ralenti le progrès économique.
(1199 mots) - Des réformes pour la croissance et la prospérité
La Réunion du Conseil au niveau des ministres (RCM) et le Forum de l’OCDE sont de grandes occasions pour les pays membres et les économies émergentes d’échanger leurs opinions sur les problèmes économiques internationaux, de mettre en commun des pratiques exemplaires et de débattre des priorités politiques. Le résumé de la présidence est désormais disponible.

©Gouvernement grec(958 mots) - Interdépendance commerciale
L’interdépendance croissante des pays et régions dans tous les domaines des transactions internationales est l’une des spécificités de la mondialisation.
(200 mots) - La question chinoise
Le Secrétaire général Donald Johnston pose, à juste titre, la question des futures relations entre la Chine et l’OCDE (n° 251, septembre 2005). Votre magazine et les impressionnants travaux de votre organisation sur ce pays s’intéressent à la Chine elle-même, mais qu’en est-il de la présence chinoise dans l’économie mondiale en général ?
(434 mots) - L’aube de la mondialisation
Moyen Âge, Renaissance, Révolution industrielle : ces expressions désignent le passé, mais elles sont porteuses d’une multitude d’images, de leçons et de souvenirs qui restent pertinents aujourd’hui. Je crois que la fin du siècle dernier et le début de celui-ci seront caractérisés comme l’aube de « l’âge de la Mondialisation ».
(938 mots) - Autour du monde en tee-shirt
Une militante anti-mondialisation avait pris le micro lors d’une manifestation à Washington pour dénoncer la cupidité des grandes entreprises et le travail forcé des enfants dans les ateliers du tiers-monde. Elle avait ensuite demandé « qui a fabriqué votre tee-shirt ? ».
(536 mots) - Emploi et mondialisation
L’impact de la mondialisation sur les suppressions d’emplois est souvent exagéré, mais il existe cependant. Comment les pouvoirs publics doivent-ils y répondre ?
(1800 mots) - La mondialisation sans idées reçues
La mondialisation présente des avantages, mais elle a aussi un prix. Toutefois, les échanges et l’ajustement structurel permettent d’optimiser ces avantages et d’en réduire le coût.
(1467 mots) - Aide au développement
L’aide extérieure, plus que discrète depuis la fin de la guerre froide, revient en fanfare. C’est unanime, nous avons besoin de plus d’aide. Il faut combattre la pauvreté, les maladies, et surtout atteindre les Objectifs du millénaire pour le développement avant 2015, date butoir imminente. Au nom de l’aide, des « solutions miracles », comme la taxe Tobin sur les mouvements de capitaux, sont laissées à l’abandon.
(2058 mots)
©Gouvernement de la Suède/Pawel Flato
La mondialisation au bénéfice de tousPour inaugurer cette période de sommets internationaux, la réunion du Conseil de l’OCDE au niveau des ministres, et le Forum qui la précédera, offrent aux ministres et à la société civile la possibilité d’actualiser et de préciser le programme d’action international dans des domaines clés. Pour Göran Persson, premier ministre de la Suède et président du Conseil de l'OCDE 2005, quatre priorités sont à l'ordre du jour.
(1218 mots)- Mondialisation
Il est facile de dénigrer la mondialisation, mais il est aussi trop facile d'oublier les bénéfices qui en résultent. Un retour au protectionnisme n'est pas la solution.
(1131 mots) - Comment comprendre Cancún ?
Un appel à la « transparence » accompagne toujours les cycles de négociations commerciales de l’OMC et Doha ne fait pas exception à la règle. Pourtant, mandats complexes, jargon et ambiguïtés continuent d’obstruer les pourparlers sur les échanges. L’ouvrage intitulé Trade and Competition : From Doha to Cancún (« Échanges et concurrence : De Doha à Cancún ») s’efforce d’apporter une réponse à ce problème.
(Page 38: 381 mots) - Étapes marquantes sur la route de Cancún
Vous vous rappelez Seattle ? Ou était-ce Genève ? Les Conférences ministérielles de l’OMC sont désormais un événement qui figure régulièrement au calendrier politique mondial – elles sont, à certains égards, l’équivalent politique de la coupe du monde de football en termes d’intensité et d’attention médiatique, avec des finales parfois décevantes et même du grabuge dans la foule. La prochaine étape est la Conférence ministérielle de l’OMC qui se tiendra à Cancún (Mexique) en septembre, avec là encore, parmi de grands espoirs, un ordre du jour chargé. Mais avant cette réunion, il peut être bon de récapituler le chemin parcouru jusque là.
(Page 24: 1580 mots) - Les clés de la croissance et de la prospérité mondiales
Bien sûr l’économie mondiale a besoin d’être relancée ! Et cela implique que les gouvernements libéralisent les échanges, répartissent les fruits de la mondialisation et veillent à la disponibilité de données factuelles.
(Page 34: 1309 mots) - Multilatéralisme : avons-nous le choix ?
Certains observateurs estiment que les désaccords au sujet de l’Irak ont mis à mal le multilatéralisme. J’ai moi-même participé récemment à des débats où il était question des moyens de remettre sur les rails les relations transatlantiques. Ces relations se seraient « effilochées » ou auraient subi des « dommages irréparables ». Mais en est-on si sûr ?
(Page 3: 694 mots) - La société civile à une heure d’incertitude mondiale
Démocratie, liberté et construction de la nation par des citoyens libres : tout cela paraît menacé par les initiatives de certaines de nos plus vieilles démocraties. La société civile, de plus en plus à l’étroit, doit retrouver toute sa place. Mais comment ?
(Page 32: 1416 mots) - Musique et politique
Depuis les années 1960, le monde du rock et de la musique pop est lié à la contestation sociale. Mais le rôle militant des grandes stars a pris une ampleur nouvelle lorsque la star irlandaise de la musique pop, Bob Geldof, a réussi à réunir plus de US$100 000 pour lutter contre la famine en Afrique en organisant à Londres et Philadelphie, en juillet 1985, « Live Aid » – des concerts de rock télévisés réunissant tout un plateau de vedettes.
(Page 36: 229 mots) - L’OCDE et l’OMC s’impliquent ensemble pour le développement
Le Directeur général de l’OMC, Supachai Panitchpakdi, et le Secrétaire général de l’OCDE, Donald Johnston, ont co-signé au siège de l’OCDE, le 29 novembre dernier, un rapport sur des mesures d’assistance technique et de renforcement des capacités liées au commerce prises dans le prolongement de Doha.
(Page 7: 144 mots) - Notre mandat pour l’avenir
Ce numéro de l’Observateur de l’OCDE, qui marque le 40ème anniversaire de cette publication créée peu après l’OCDE elle-même, est l’occasion de rappeler les objectifs de l’Organisation tels qu’ils sont énoncés à l’article 1 de la Convention relative à sa fondation. C’est aussi le moment de tirer un bilan général et de faire la part de ses réussites et de ses échecs.
(Page 3: 1347 mots) - La biodiversité, mais à quel prix ?
S’il est souvent difficile de faire de la conservation de la biodiversité une priorité de l’action publique, c’est qu’elle pose des problèmes de mesure et d’évaluation : la biodiversité est en effet difficile à décrire et à quantifier, et elle ne s’intègre pas aisément, par exemple, dans les indicateurs du PIB.
(Page 47: 325 mots)
Sommet de Johannesbourg : Réussite ou échec ?Réussite selon certains, déception pour d’autres : le bilan du récent Sommet mondial sur le développement durable est contrasté. Pour y voir clair, il convient de mesurer ses résultats à l’aune de ce qui est réellement nécessaire au développement durable et de ce qui est faisable dans le climat politique actuel.
(Page 39: 1595 mots) - L’entreprise mondiale
La mondialisation a rapproché la planète et modifié la nature des activités économiques dans les pays de l’OCDE. Mais saviez-vous qu’une part importante de l’intégration mondiale reflète les échanges entre entreprises et branches transnationales ?
(Page 27: 1154 mots) - Pavillons de nuisance
Y a-t-il un moyen d’empêcher les navires de pêche nationaux “surnuméraires” d’aller pêcher en haute mer, voire même de battre pavillon de pays qui n’exercent pas de réelle surveillance sur les activités de leurs flottilles? En effet, le nombre de navires qui pêchent sous pavillons de complaisance, dont la majorité est originaire de pays de l’OCDE, a augmenté au cours des 10 dernières années.
(461 mots) - Table ronde: Ce que font les ministres
Le développement durable est-il vraiment pris au sérieux? Les gouvernements sont souvent accusés de se contenter de beaux discours à son sujet, et de ne pas faire assez en sa faveur. Nous avons demandé aux ministres de divers pays – l’Afrique du Sud, pays non membre de l’OCDE et hôte du Sommet de Johannesburg sur le développement durable ; les États-Unis, le plus grand pays membre ; la Finlande, petit pays membre de l’OCDE, mais progressiste dans le domaine de l’environnement ; la France, dont les autorités ont récemment créé un Ministère du développement durable ; et le Mexique, l’un des plus vastes et des plus pauvres pays de l’OCDE – de répondre à cette question simple :
(2242 mots) - Des bâtiments écolos
Selon Le Corbusier, urbaniste et architecte européen éminent (bien que controversé), les bâtiments étaient des « machines à habiter », vouées à la destruction une fois leur temps révolu. Il eut un jour ce mot fameux: pourquoi devrions-nous laisser nos bâtiments en héritage, alors que nous ne faisons pas don de nos corps?
(1583 mots) - Négocier la pollution
Une baisse de 50% des émissions en 10 ans: cet objectif apparemment illusoire a pourtant été atteint dans les années 1990, suite au programme sur le dioxyde de soufre (SO2) – programme sur les « pluies acides » – de l’Agence pour la protection de l’environnement des États-Unis (EPA), grâce à la création d’un marché de permis d’émissions atmosphériques négociables. Ce programme, entré en vigueur en 1995 conformément aux amendements apportés à la loi sur la pureté de l’air (Clean Air Act) cinq ans avant, a assoupli les réglementations antérieures rendant obligatoire la désulfuration des gaz de combustion dans les centrales électriques. Les entreprises ont en effet été autorisées à déterminer leur propre stratégie de mise en conformité, y compris en achetant des permis d’émission négociables auprès d’autres entreprises.
(825 mots) - Commerce et environnement: trouver un équilibre
Les pays en développement veulent améliorer leur revenu grâce aux exportations. Les importateurs, et plus particulièrement les pays industrialisés, tiennent à ce que les biens importés répondent à leurs propres prescriptions internes en matière de santé, de sécurité et d’environnement. Les consommateurs de ces pays peuvent aussi souhaiter minimiser l’impact environnemental lié à la production de ces marchandises. En théorie, ces différents objectifs sont conciliables. Mais dans la pratique, ils ne le sont pas toujours, car les voies de leur harmonisation sont parfois multiples, et ont plus ou moins d’effets sur les pays en développement.
(1401 mots) - L’après Rio et le développement
S’attaquer aux problèmes mondiaux environnementaux est impératif pour réduire la pauvreté.
(1668 mots) - Agriculture durable et biodiversité
Si la production agricole et alimentaire dépend de la biodiversité, elle peut aussi l’appauvrir. Pour augmenter les quantités d’aliments produites, il faudra trouver les moyens d’accroître les activités agricoles sans bouleverser l’interdépendance entre les organismes vivants de notre planète.
(1462 mots) - Restaurer la confiance
«La confiance est une plante fragile; une fois détruite, il lui faut du temps pour se rétablir ». Il est fort probable que lorsque Otto von Bismarck énonça ces mots à la fin du XIXe siècle, il ne pensait nullement à la confiance des consommateurs dans l’innocuité de leur alimentation. À cette époque, et pendant une bonne partie du XXe siècle, on faisait fort peu de cas de cet aspect de la production alimentaire. Il s’agissait avant tout de produire des quantités suffisantes de denrées au prix le plus bas possible. Ces temps sont désormais révolus. De nos jours, la majeure partie de la population des pays industriels mange à sa faim, d’où l’intérêt croissant des consommateurs pour la sécurité et la qualité des produits alimentaires, et notamment les questions d’ordre subjectif ou éthique comme le bien-être des animaux et la protection de l’environnement.
(1321 mots) - Risques insoutenables
Un commentateur économique a un jour écrit dans un journal anglais que l’optimisme était le seul remède face à une situation aussi désespérée. Au moment où l’on s’apprête à donner un nouvel élan au développement durable à Johannesburg, ce point de vue est plus que jamais d’actualité.
(1816 mots) - Retour à l’essentiel
Le Sommet de Johannesburg est une occasion en or pour faire avancer certains problèmes épineux soulevés par le développement durable. Mais à force de s’étoffer, son ordre du jour est devenu difficile à appréhender. Pour avancer, il faudra revenir à l’essentiel.
(2053 mots) - Le développement durable, notre avenir à tous
La signification concrète du « développement durable » semble donner lieu aujourd’hui à de multiples définitions et interprétations. On serait même parfois tenté de penser qu’il y a dans la notion de développement durable une bonne part de subjectivité.
(976 mots) - Partenaires commerciaux
L’OCDE et la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED) ont signé une déclaration conjointe définissant les axes de leur partenariat, la réduction de la pauvreté (en particulier dans les pays les moins avancés), les échanges et l’investissement comme domaines de coopération prioritaires.
(Page 60: 154 mots) - Développement : cette fois-ci agissons dans le bon sens!
Cette année est celle du développement! La Conférence de Monterrey sur le financement du développement, la réunion du Conseil de l’OCDE au niveau des ministres, la Nouvelle initiative africaine du G8 et le Sommet mondial de Johannesbourg sur le développement durable, tous sont essentiellement centrés sur la réduction de la pauvreté et sur l’efficacité de l’aide au développement.
(Page 3: 1200 mots) - Déjà vu
L’étude économique du Brésil réalisée par l’OCDE me semble résonner d’un écho ancien. Jeune journaliste, j’ai assisté à Rio de Janeiro dans les années 1980 à une conférence de presse au cours de laquelle le Brésil était présenté comme ayant « d’excellentes perspectives à long terme ». Cela m’avait fait penser à la formule célèbre de Harry Hopkins au moment de la Grande dépression : « Les gens ne se nourrissent pas à long terme ».
(Page 2: 341 mots) - Les perspectives économiques du Brésil
Si je souscris globalement à certains des arguments invoqués dans l’article de Joaquim Oliveira et Tristan Price (« Brésil : Désormais plus qu’un simple potentiel », L’Observateur de l’OCDE 228, septembre 2001), je crains que les auteurs ne pêchent par excès d’optimisme.
(Page 2: 418 mots) - Quels systèmes de production pour une agriculture durable ?
L’agriculture est sous le feu des projecteurs. La presse nous apporte presque quotidiennement son lot d’informations alarmantes sur la salubrité des aliments et de l’environnement. Après la maladie de la « vache folle » et la vague de protestations suscitée par les effets présumés des cultures transgéniques sur la sûreté alimentaire et l’environnement, l’Europe traverse une nouvelle crise provoquée par l’épidémie de fièvre aphteuse.
(2302 mots) - Des solutions durables pour les déchets radioactifs
L’énergie nucléaire peut être utile dans la bataille engagée pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, mais nombreux sont ceux qui estiment que la production de déchets nucléaires pèse plus lourd que cet aspect positif. Il s’agit donc de persuader un public souvent réticent que, compte tenu des nouvelles techniques de stockage des déchets, l’énergie nucléaire mérite qu’on lui donne une chance dans l’intérêt du développement durable.
(1417 mots) - Environnement: des paroles aux actes
Se lamenter sur l’état de l’environnement ne suffit pas. Il est temps, en particulier pour les pays industriels, qui sont à l’origine d’une grande partie des dommages, de passer des paroles aux actes. Avant qu’il ne soit trop tard.
(1658 mots) - Cap sur la pêche responsable
Ces derniers temps, le proverbe « pas de nouvelles, bonnes nouvelles » s’appliquait particulièrement bien à la pêche mondiale. Chaque fois que la presse évoque la pêche, c’est en effet pour nous livrer des comptes-rendus pathétiques de l’état des stocks halieutiques mondiaux, des écosystèmes aquatiques et des communautés de pêche. De plus en plus, la pêche est présentée comme un secteur plongé dans une crise à la fois environnementale, économique et sociale. Bref, un enfant à problèmes du développement durable.
(1444 mots) - Vers une agriculture plus écologique
Quelle est la responsabilité de l'agriculture dans les atteintes portées à l'environnement ? Elle reste considérable, malgré les améliorations constatées dans divers domaines. Pour la première fois depuis le milieu des années 80, l'OCDE dresse un panorama complet de la situation à travers une étude internationale sur l'état et l'évolution de l'environnement dans le secteur agricole*.
(357 mots) - Le développement durable sur le WEB
Le développement durable, qui consiste, selon les Nations Unies, à satisfaire les besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs, fait partie des priorités inscrites au programme de travail de l'OCDE. Lancé en décembre dernier, un nouveau site web synthétise les travaux entrepris par l'Organisation sur ce thème, dans le but de mettre en évidence sa richesse et sa complexité.
(254 mots)
Rendre le développement durableDevons-nous vraiment nous soucier de l’environnement alors que plus d’un milliard d’hommes au monde vivent dans une extrême pauvreté et que des maladies qu’il serait possible de prévenir constituent la cause majeure de mortalité dans les pays en développement ? La réponse paraît évidente si l’on se souvient que les activités basées sur les ressources naturelles, telles que l’agriculture, la sylviculture et la pêche, apportent aujourd’hui encore une contribution plus importante à l’économie des pays en développement que l’industrie ou les services. Et comme un grand nombre de pauvres tirent directement leur subsistance de ces activités, la dégradation de l’environnement les touche plus que d’autres.
(1692 mots)- Le développement durable et les entreprises
Depuis le Sommet de la Terre tenu à Rio en 1992, l’ordre du jour et les priorités ont beaucoup évolué : c’est l’une des caractéristiques majeures du mouvement mondial vers le développement durable. Cette évolution a des conséquences importantes et lance de nouveaux défis aux entreprises.
(1437 mots) - Développement durable et gouvernance
C’est par la persuasion, et non par de grands discours, qu’on pourra inverser le processus de dégradation de notre planète.
(1334 mots)
- L’économie chinoise : Le chemin est encore long
- L’énigme des cours du pétrole
- L’immigration dans l’union européenne : problème o...
- Table ronde
- Impôts sur le revenu : ce que payent réellement le...
- Les femmes et le travail : trouver la formule
- PIB et RNB
- Immigration et marché du travail
- Le salaire minimum doit payer
- La démographie en Chine : une bombe à retardement








