Observateur OCDE
Dossiers » Réunions des ministres
  • Gouvernements et confiance

    «La confiance arrive à pied mais repart à cheval ». Alexander Pechtold, ministre néerlandais chargé de la réforme administrative et des relations au sein du Royaume, a évoqué ce vieux dicton néerlandais comme un avertissement et un défi, lors de son discours de clôture en tant que président de la réunion ministérielle de l’OCDE « Renforcer la confiance dans l’action publique : quel rôle pour l’État dans le 21ème siècle ? », tenue à Rotterdam le 28 novembre 2005.

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    Moins de fonctionnaires

    De nombreux gouvernements se sont efforcés de réduire l’emploi public au cours des dernières années, afin de maîtriser les dépenses publiques et aussi dans le cadre de vastes réformes réglementaires. Les effectifs de la fonction publique dans l’administration centrale, régionale et locale ont diminué, parfois rapidement, dans certains pays, mais ont augmenté sensiblement dans d’autres, comme l’Irlande, les Pays-Bas et l’Espagne. Les effectifs à l’échelon régional ou local ont augmenté dans certains pays, dont les États-Unis et le Japon.

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    Une réglementation en recul ?

    Le niveau de la réglementation étatique influence-t-il les performances économiques d’un pays ? Pour le savoir, il faut d’abord évaluer le niveau des restrictions existantes, puis analyser leurs effets.

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  • Gouvernement d’entreprise

    La nouvelle version des Principes de gouvernement d’entreprise de l’OCDE est parue le 22 avril. Résultat : un instrument renforcé, destiné à améliorer à l’échelle mondiale les pratiques des conseils d’administration des sociétés, pour que les entreprises soient mieux gérées et que les marchés soient plus efficaces, dans l’intérêt de tous.

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  • Accueillie à bras ouverts : l’entreprise au service de l’économie locale

    L’entreprenariat est un préalable indispensable à une croissance économique saine. Peut-il pour autant venir en aide aux économies locales en difficulté ? Oui, mais à certaines conditions.

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  • Renforcer le gouvernement d’entreprise

    Nombreux sont ceux qui, parmi les observateurs, les pouvoirs publics et au sein des institutions, ont été pris au dépourvu par la vague soudaine de scandales dans les milieux d’affaires qui a déferlé sur certains pays de l’OCDE au cours des derniers mois. Quelle que soit la cause de ces scandales, ils ont éclairé différemment la capacité des cadres réglementaires et des principes en vigueur à prévenir les abus qui ont miné la confiance du public dans les entreprises et les marchés.

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  • Cartes sur table

    J’ai apprécié le sens de l’ironie dont vous avez fait preuve en utilisant une photographie du NEDC en couverture de l’Observateur de l’OCDE, pour illustrer l’idée que l’on se fait traditionnellement du gouvernement d’entreprise.

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  • Cartes sur table

    Je vous félicite d’avoir présenté la responsabilité sociale des entreprises comme une question intéressant les pouvoirs publics et les syndicats, et non uniquement les entreprises – je suppose tout au moins que telle était votre intention en utilisant cette photographie en couverture et dans vos pages intérieures (l’Observateur de l’OCDE N° 234, Octobre 2002).

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  • Ententes trop cordiales ?

    « Nos concurrents sont nos amis, nos clients sont nos ennemis. » Que cette affirmation résume ou non l’attitude cavalière des ententes dans le monde des affaires, il ne fait pas de doute que ces organismes n’ont ni l’ouverture d’esprit ni le sens du service que l’on attend aujourd’hui.

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  • Une célébration du savoir humain

    Le thème du troisième World Knowledge Forum (Forum mondial du savoir) (WKF) est « La connaissance dans un monde à risque, vers une nouvelle prospérité ». « Nous aimons définir le World Knowledge Forum comme une ‘célébration du savoir humain’ », explique le site de WKF (www.WKForum.org) :

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  • Le gouvernement d’entreprise : une affaire de famille

    Le gouvernement d’entreprise : une affaire de famille

    Les entreprises familiales ont tendance à croire que les principes du bon gouvernement d’entreprise ne les concernent pas vraiment. Cette opinion est erronée. Comment faire pour les en convaincre ?

    Le gouvernement d’entreprise est devenu un véritable « secteur », qui ne cesse de croître. Les conférences sur le sujet apparaissent comme les champignons après la pluie, les fonds d’aide technique fertilisent le domaine à l’envi, et des hectares de forêt finissent sous forme de communications savantes sur des dispositifs de gouvernement d’entreprise aussi « nouveaux » qu’« améliorés ». Si les pouvoirs publics et les cénacles d’investisseurs semblent se pâmer pour ce sujet, qu’en est-il des véritables décideurs, c'est-à-dire des propriétaires et dirigeants d’entreprises : ont-ils réellement besoin ou envie du gouvernement d’entreprise, et dans la négative, quels sont les éléments susceptibles de les faire mordre à l’hameçon ?

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  • La chaîne de l’offre : un maillon clé de la gouvernance

    La mondialisation a engendré une sorte de « choc culturel » dans les milieux économiques, et les entreprises de dimension internationale ont été parmi les premiers acteurs à en faire les frais. Des dizaines de milliers d’entreprises tentent d’exercer leur activité dans un contexte mondial se présentant sous les traits d’une mosaïque de systèmes juridiques, réglementaires, commerciaux et sociaux. Mener des activités dans des conditions aussi diverses et répondre aux multiples attentes exprimées à l’égard des entreprises est un extraordinaire défi, en particulier au moment où les pressions exercées par le secteur public (et les marchés) s’intensifient. De nombreuses entreprises ont pris de leur propre initiative des mesures en vu d’adopter des codes de conduite, d’adhérer à des principes multilatéraux, etc.

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  • La fin d’une idylle ?

    D’après un sondage paru dans le magazine BusinessWeek, la moitié des Américains pensent que ce qui est bon pour l’économie ne l’est pas nécessairement pour leur pays. Pas étonnant direz-vous – sauf que ce sondage date d’il y a plus de deux ans, soit avant l’éclatement de la bulle technologique et longtemps avant les scandales financiers qui ont récemment ébranlé le monde des affaires. Le fait que cette enquête paraisse dans l’un des principaux magazines américains, réputé pour être plutôt favorable aux milieux économiques, incite à prendre ces propos très au sérieux.

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  • Redéfinir les rapports d’entreprise

    Les questions que suscite la crise de confiance actuelle à l’égard des rapports financiers des entreprises vont bien au-delà de la viabilité financière d’une société. Les défaillances d’entreprises témoignent avec force du rôle fondamental que joue l’activité entrepreneuriale dans l’existence des individus et des communautés du monde entier. Au moment où les actionnaires, les investisseurs institutionnels, les syndicats et les responsables politiques évaluent les répercussions sociales des affaires Enron et WorldCom, et alors que les débats du Sommet mondial des Nations unies sur le développement durable sont encore présents dans les esprits, l’heure est venue pour les gouvernements d’établir les limites de la communication financière.

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  • Japon : s’entraîner pour gagner

    Travail d’équipe, buts, hors-jeu : le sport sert souvent de modèle aux entreprises. Et les succès enregistrés par un Français à la tête d’une équipe sportive japonaise peuvent être riches d’enseignements pour les joueurs de l’industrie nipponne.

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  • Mondialisons les droits des travailleurs

    Une volonté supplémentaire serait souhaitable pour renforcer les Principes directeurs de l’OCDE à l’intention des entreprises multinationales afin de s’assurer que les droits des travailleurs à l’échelle mondiale reçoivent l’attention qu’ils méritent dans les décisions des entreprises et des pouvoirs publics.

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  • Une gouvernance plus efficace pour des entreprises durables *

    Il y a 10 ans, lors du Sommet de Rio, 50 dirigeants d’entreprise ont pris un engagement en faveur du développement durable, signant ainsi l’acte de naissance du Conseil mondial des entreprises pour le développement durable (WBCSD). Depuis, le Conseil compte trois fois plus de membres et a largement réussi à faire entendre la voix des entreprises sur ce sujet.

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  • La connaissance dans un monde à risque : Créer une citoyenneté d’entreprise « universelle »

    A près la débâcle comptable des sociétés Enron et WorldCom, la crédibilité des grandes entreprises est au plus bas. Soucieuses de restaurer la confiance, les autorités des États-Unis exigent maintenant des présidents et des directeurs financiers des grandes entreprises cotées, qu’ils établissent leurs rapports financiers avec sincérité : si l’on découvre que l’un quelconque de ces rapports est falsifié, ils pourront être traduits devant des juridictions civile et pénale.

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  • Gouvernement d’entreprise et responsabilité : Les piliers de l’intégrité des marchés

    Un gouvernement d’entreprise efficace va au-delà du bon sens. Il s’agit là d’un élément clé du contrat qui étaye la croissance économique d’une économie de marché et la confiance du public dans ce système. Les Principes de gouvernement d’entreprise de l’OCDE et ceux à l’intention des entreprises multinationales sont deux instruments essentiels pour s’assurer que ce contrat est bien respecté.

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  • Revaloriser le gouvernement d’entreprise

    Depuis quelque temps, nous sommes assaillis de questions sur le gouvernement d’entreprise. Les dirigeants de sociétés sont sur la sellette et les grands cabinets d’audit sont inquiets, comme il se doit au lendemain de la disparition de l’un des géants du secteur, Arthur Andersen. Enron, WorldCom, Tyco – comment réagir face à ces ruptures extraordinaires et scandaleuses du contrat de confiance avec les actionnaires et les salariés ?

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  • La Slovénie et l’investissement

    La Slovénie a accepté l’invitation d’adhérer à la Déclaration de l’OCDE sur l’investissement international et les entreprises multinationales. Elle offre désormais des conditions stables et non discriminatoires aux entreprises.

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  • Seuls les ermites des montagnes...

    Seuls ceux qui vivent reclus dans les montagnes peuvent souhaiter voir les gouvernements disparaître. Le reste de la population comprend que c’est son intérêt de se dessaisir d'une partie de sa "souveraineté" personnelle pour être protégé contre les conséquences de la faiblesse humaine.

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  • Du comportement responsable des entreprises dans une économie mondiale

    Les entreprises doivent aujourd’hui relever une multitude de défis qui dépassent le cadre de leurs objectifs traditionnels : être rentable, servir au mieux les intérêts des actionnaires, répondre aux besoins des clients et procurer aux salariés une rémunération correcte et de bonnes conditions de travail.

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  • Le gouvernement d’entreprise : un fondement essentiel de l’économie mondiale

    Pour la plupart d’entre nous, l’expression « gouvernement d’entreprise » évoque les codes de conduite, comme le fameux Code Cadbury, qui sont apparus au cours des dernières années.

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