Observateur OCDE
Pays  » Régions » Afrique
  • Pressions alimentaires au Sahel

    Plusieurs pays du Sahel et d’Afrique de l’Ouest ont subi une hausse des prix des produits agricoles depuis septembre 2007 et jusqu’au premier trimestre 2008, comparé à 2006. Ceci donne lieu à des tensions, notamment au Burkina Faso, au Cameroun, en Côte d’Ivoire et au Sénégal.

    (436 mots)
  • L'OCDE et l'Afrique

    Saviez-vous qu’au cours des dix dernières années, les deux principaux donneurs bilatéraux vis-à-vis de l’Afrique (remises de dettes non comprises) ont été les États-Unis et la France ? Les États-Unis ont concentré leurs efforts sur l’Égypte, l’Éthiopie et le Soudan tandis que les principaux destinataires de l’aide française ont été le Maroc, Mayotte et le Sénégal.

    (257 mots)
  • L'Afrique émerge

    Alors que l’économie mondiale s’enlise, en proie aux effets de la crise des subprimes, de la flambée des prix du pétrole et de l’instabilité des marchés financiers, il peut paraître surprenant que pour la quatrième année consécutive, le continent africain affiche une croissance économique sans précédent.

    (Page 33  : 803 mots)
  • ©Aly Song/Reuters

    La Chine en Afrique

    Bravo pour votre choix de photo pour « Afrique : le nouveau monde des marchés émergents » (nº 263, octobre 2007). Comme vous le soulignez, l’Afrique va certainement mieux qu’auparavant, et tous ces nouveaux investissements venant du monde entier sont encourageants.

    (110 mots)
  • Afrique : Le nouveau monde des marchés émergents

    Il y a du nouveau en Afrique. Naguère, investir sur ce continent passait pour de l’idéalisme. Aujourd’hui, les investisseurs tournent leurs regards – et leurs fonds – vers ce qui apparaît comme un nouveau monde pour l’investissement. Cette euphorie durera-t-elle ?

    (1479 mots)
  • Le ministre de l'Investissement égyptien Mahmoud Mohieldin (à gauche) avec Angel Gurría Michael Sawyer/OECD

    Une nouvelle ère d’investissement pour l’Egypte

    L’Égypte va être le premier pays arabe et africain à signer la Déclaration de l’OCDE sur l’investissement international et les entreprises multinationales. Ces dernières années, l’Égypte a accompli des progrès remarquables dans la réforme de sa politique d’investissement – l’investissement industriel étranger a été totalement libéralisé, par exemple, à l’exception des industries liées à la défense – mais les entreprises tant étrangères que nationales restent confrontées à de sérieux obstacles.

    (311 mots)
  • Forum pour le partenariat avec l'Afrique

    Les objectifs du millénaire pour le développement définis en 2000 seront-ils atteints comme prévu en 2015 ? Cette question occupe une place primordiale dans les débats des gouvernements et des organismes de développement du monde entier.

    (515 mots)
  • Dépendance alimentaire

    La production et la consommation de produits agricoles augmentent plus rapidement dans les pays en développement que dans les économies développées. Cependant, comme l’indique un rapport conjoint de l’OCDE et de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), l’amélioration de la productivité dans les pays les plus pauvres ne suffit pas à répondre aux besoins alimentaires de populations croissantes.

    (277 mots)
  • Faber

    Un continent doué

    L’image lugubre qu’a eue le plus grand continent du monde pendant si longtemps est peut-être en train de s’éclaircir. Les conflits et maladies y demeurent dramatiques, et les défis dans des domaines comme la gouvernance et les transports perdurent, mais comme nous l’écrivions dans le dernier numéro (n° 255, mai 2006), les dernières Perspectives économiques en Afrique du Centre de développement de l’OCDE sont optimistes pour la future croissance économique du continent.

    (423 mots)
  • Horizons africains

    Selon la cinquième édition des Perspectives économiques en Afrique du Centre de développement de l’OCDE, qui porte sur 29 pays, l’activité économique du continent a progressé de 5 % en 2005, dans le contexte de la flambée des marchés du pétrole et des minerais. Selon le rapport, l’activité économique globale du continent devrait se maintenir en 2006 et 2007, à respectivement 5,8 et 5,5 %. Mais ces chiffres cachent en réalité des disparités profondes, notamment selon les ressources naturelles des pays.

    (240 mots)
  • Décollage africain ?

    L’Afrique prend-elle réellement un nouveau départ (n°249, mai 2005) ? Vous évoquez les conflits, mais comment pouvons-nous contribuer à empêcher les désastres humanitaires annoncés, comme celui qui semble inévitable au Darfour?

    (389 mots)
  • L’économie africaine

    Conflits, famines et épidémies : ainsi peut se résumer l’histoire récente de l’Afrique. Néanmoins, pour la plupart des pays africains, il y a longtemps que les perspectives économiques n’ont pas été aussi favorables.

    (1676 mots)
  • Pétrole : une chance ou une malédiction ?

    Avec plus de 100 milliards de barils, 13 pays du continent africain détenaient 9 % des réserves mondiales de pétrole fin 2003, dont la moitié en Afrique du Nord.

    (348 mots)
  • Cliquer sur l'image pour l'agrandir

    Afrique : priorité à l’agriculture

    La Banque mondiale prévoit une augmentation du nombre de personnes vivant dans la « pauvreté absolue », en Afrique et au Moyen-Orient, d’ici 2015. Près de 80 % de ces personnes vivant dans des zones rurales, il n’y a guère que l’agriculture qui puisse améliorer leurs conditions de vie.

    (1102 mots)
  • Un nouveau départ pour l’Afrique ? Entretien

    En septembre, les Nations unies organisent le premier grand sommet afin d’examiner la réalisation des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD), et d’encourager à progresser davantage pour réduire la pauvreté et stimuler le développement avant l’échéance 2015. Un engagement déterminé et des idées neuves sont certainement de mise.

    (1258 mots)
  • L’investissement en Afrique

    « L’Afrique est en train de prendre conscience que le partenariat est la clé de son développement (…) nous devons, en tant que partenaires, nous unir pour lutter contre les fléaux hérités du passé. » Telle a été la conclusion du discours que le Président du Mozambique, Joaquim Chissano, a prononcé le 4 avril dernier lors de sa visite à l’OCDE. Il est le deuxième chef d’État africain en exercice à visiter l’OCDE et succède au président du Sénégal Abdoulaye Wade, venu participer en février 2002 au lancement des premières Perspectives économiques de l’Afrique (voir la rubrique Livres, p. 48), publication conjointe du Centre de développement et de la Banque africaine de développement.

    (Page 7  : 269 mots)
  • Une bonne pêche à Johannesbourg

    L’un des premiers accords conclus à Johannesbourg pendant le Sommet mondial sur le développement durable scelle la volonté d’agir pour la sauvegarde des pêcheries et des océans mondiaux dont l’état est critique. Salué par les négociateurs comme un grand pas en avant dans la lutte entreprise pour préserver les ressources halieutiques, cet accord a cependant été vivement critiqué, notamment par les milieux non gouvernementaux.

    (Page 41  : 595 mots)
  • Coopération avec le NPDA

    Le 16 mai 2002 à Paris, la réunion du Conseil de l’OCDE au niveau des ministres a reçu cinq invités d’honneur: les ministres de l’Afrique du Sud, de l’Algérie, de l’Égypte, du Nigeria et du Sénégal. Ils se sont entretenus avec les ministres des pays de l’OCDE sur le financement du développement dans sa globalité, mais aussi plus particulièrement sur les moyens de développer la coopération entre l’OCDE et le NPDA. Tous ont convenu que le NPDA était une initiative prometteuse qu’il fallait faire avancer. Plusieurs possibilités ont été dégagées, à savoir notamment:

    (200 mots)
  • Nourriture pour tous

    L’ordre du jour du Sommet de Johannesburg est riche et les thèmes à aborder interdépendants, mais une chose est claire: assurer les besoins alimentaires des pays en développement doit être une pierre angulaire du développement durable. M. Arnold propose une ligne de conduite.

    (1567 mots)
  • L'Afrique face à la modernisation

    L’isolement n’est pas propice au développement économique. Tel a été le leitmotiv de la Communauté européenne pendant les 50 dernières années, le souffle qui a permis la conclusion de l’Accord de libre échange nord américain (l’ALENA), et la motivation des appels à l’action en Asie de l’Est. En Afrique, les initiatives d’intégration régionale se sont succédées et ne se comptent plus, mais toutes se sont soldées par des résultats plutôt décevants.

    (Page 66  : 311 mots)
  • Prendre au sérieux les perspectives de l’Afrique

    « Ce contre quoi nous devons nous battre, c’est la tentation qu’ont les entreprises de juger toute l’Afrique à l’aune de ce qui se produit dans un seul pays », a déclaré le Président du Centre de développement de l’OCDE, Jorge Braga de Macedo, lors de la conférence de presse qui a suivi la troisième réunion du Forum international sur les perspectives africaines, au siège de l’OCDE à Paris, début février. Le Président du Sénégal, Abdoulaye Wade, premier président africain à prendrepart à une réunion de l’OCDE, a exhorté les investisseurs à voir l’Afrique sous un autre angle, mieux informé. Le Président Wade a précisé qu’il était temps d’adopter une « approche nouvelle, une approche régionale », mais surtout une approche qui admette que les pays africains sont en train de changer. « Les pays d’Afrique réunissent de plus en plus les conditions d’une bonne gouvernance », a-t-il ajouté.

    (436 mots)
  • L’Afrique sera-t-elle émergente ?

    Selon Jean-Louis Terrier, Président de Credit Risk International, un cabinet de conseil aux investisseurs étrangers, il existe de bonne raisons d’être « afro-positif ». S’exprimant lors de la première édition du Forum international sur les perspectives africaines organisé par l’OCDE et la Banque africaine de développement à Paris le 3 et 4 février dernier, ce consultant spécialisé dans l’étude des risques-pays a mis en avant l’importance du grand marché que l’Afrique est en passe de devenir.

    (628 mots)
  • Le Club du Sahel

    Créé en 1976, le Club du Sahel est un forum actif où se rencontrent les États sahéliens regroupés au sein du CILSS (Comité Inter-Etats de Lutte contre la Sécheresse au Sahel) - Burkina Faso, Cap Vert, Gambie, Guinée-Bissau, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal, Tchad -, les sociétés civiles regroupées au sein de réseaux régionaux représentatifs du secteur privé, du monde rural, des femmes et des responsables municipaux, et les principaux donateurs bilatéraux et multilatéraux. Le Club est géré par un Secrétariat basé au siège de l'OCDE à Paris. Ses programmes sont financés notamment par l'Allemagne, l'Autriche, la Belgique, le Canada, le Danemark, les États-Unis, la France, l'Italie, le Japon, les Pays-Bas, le Portugal, le Royaume-Uni et la Suisse. La Banque mondiale, la Commission européenne, la FAO et le PNUD y participent également. Le Club du Sahel collabore avec le Comité d'aide au développement de l'OCDE. Ses membres en ont fait un lieu de réflexion approfondie sur les principaux enjeux de l’avenir du Sahel, un forum où ils échangent leurs connaissances et leurs points de vue et où ils mettent au point de nouvelles méthodes de coordination.

    (198 mots)
  • L’aide au Sahel sur sables mouvants

    L’Afrique est le continent le plus pauvre de la planète et le Sahel constitue la région en paix la plus pauvre du monde. Six des neuf pays qui forment cette région d’Afrique de l’Ouest - Gambie, Tchad, Guinée Bissau, Mali, Burkina Faso et Niger - figurent parmi les douze derniers des 174 pays classés dans le dernier rapport du PNUD en fonction de leur niveau de développement humain. A cette pauvreté massive, viennent s’ajouter l’instabilité du climat, la fragilité des ressources naturelles, la dépendance envers un petit nombre de ressources d’exportation soumises à des variations peu prévisibles et un fort recours aux transferts extérieurs. Tous ces facteurs génèrent un climat d’incertitude permanente peu favorable à l’investissement.

    (1420 mots)
  • La coopération européenne en Afrique : un tournant historique

    Quel avenir pour la coopération européenne en Afrique ? Telle était la question abordée par Michel Rocard lors d’un séminaire informel organisé par le Centre de développement de l’OCDE1. Sur invitation de L’Observateur, l’ancien Premier ministre français fait le point sur la question.

    (Page 47  : 1602 mots)
Actualités
Sondage

Selon vous, les gouvernements peuvent-ils contribuer à éviter une récession mondiale ?

  • Oui
  • Non
Courriel gratuit

RSS
©L'Observateur de l'OCDE 2007. Tous droits réservés. Les articles signés expriment l’opinion de leurs auteurs et non pas nécessairement celle de l’OCDE ou de ses pays membres. Les demandes de reproduction ou de traduction totales ou partielles des articles de l’Observateur de l’OCDE doivent être adressées au chef des éditions de l’OCDE : 2 rue André-Pascal, 75775 Paris, cedex 16, France ; ou par courriel, à observer@oecd.org Webmaster