- Responsabiliser les multinationales
Les petites et moyennes entreprises ont beau être à la mode dans les politiques du développement, le rôle potentiel des multinationales ne doit pas être négligé pour autant. Il est avéré que ces dernières ont une influence positive sur l'emploi et les salaires, et qu'elles améliorent l'intégration des fournisseurs locaux dans les marchés internationaux, ainsi que leur savoir-faire, leur niveau technologique et leur productivité.
(571 mots) - Quand les études paient
Crise de l'emploi ou non, il est toujours bon d'investir dans l'éducation. Regards sur l'éducation 2009 montre que les femmes et les hommes diplômés du supérieur gagnent dans l'ensemble bien mieux leur vie que les autres. Ainsi, les hommes diplômés du supérieur en Italie et aux États-Unis peuvent gagner plus de 300 000 dollars de plus que les non-diplômés. Les femmes tendent à gagner moins, à l'exception de la Corée et de l'Espagne.
(160 mots)
Zones franches: coûts et avantagesLes zones franches ont été créées en tant qu'outil de planification pour aider au développement économique. Elles ont des avantages, mais aussi des inconvénients.
(2018 mots)
Hana Barqawi
Femmes activesQuelques pionnières de la région MENA favorisent des évolutions progressives dans l'entreprise et dans la société. Comment développer le potentiel de la moitié féminine de la population ?
(2219 mots)
Nizar Baraka
Table ronde sur l'Afrique du Nord et le Moyen-OrientLa crise mondiale et les moyens de retrouver la voie du développement et de la croissance ont été les thèmes dominants de la réunion ministérielle MENA-OCDE, le 23 novembre 2009, à Marrakech au Maroc. Dans cette neuvième table ronde ministérielle de L'Observateur de l'OCDE, nous avons demandé aux représentants de quatre pays de la région MENA - le Maroc, qui préside la réunion ministérielle, Bahreïn, l'Égypte et le Yémen - ainsi qu'à trois membres de l'OCDE - la Corée, l'Espagne et l'Italie :
« Quelles mesures mettez-vous en oeuvre pour renforcer le développement dans votre pays et dans la Région Afrique du Nord-Moyen-Orient ? »(2967 mots)- Tous des cols verts
Alors que l'OCDE était chargée d'élaborer une Stratégie pour une croissance verte en juin dernier, certains ministres ont clairement évoqué les « emplois verts » que pourrait générer une telle stratégie. Qu'est-ce qu'un « emploi vert », au juste ?
(356 mots) - Prêter main forte aux jeunes
La crise de l'emploi va-t-elle donner naissance à une génération désespérée ? Même au plus fort de la croissance, de nombreux jeunes peinent à s'insérer sur le marché du travail, et ils connaissent souvent un taux de chômage deux à trois fois supérieur à leurs aînés. La récession n'arrange rien. De plus, les jeunes qui travaillent n'ont souvent que des contrats courts et sont souvent les premiers à se faire licencier (dans la zone OCDE, environ 35 % des travailleurs de 15 à 24 ans bénéficiaient d'un contrat temporaire en 2008). En temps de crise, l'heure est d'autant plus grave.
(699 mots)
Être chômeur en 2009« Être au chômage, c'est frustrant, dévalorisant et, à ce stade, effrayant. » Pour qui doute des effets dévastateurs du chômage, les témoignages recueillis par une enquête récente du John J. Heldrich Center for Workforce Development, de l'Université Rutgers aux États-Unis, seront éclairants. Le centre a interrogé 1 100 américains de plus de 18 ans, au chômage et à la recherche d'un emploi au cours des 12 derniers mois, en août 2009. Le résultat ? « L'angoisse du chômage », un bilan aux chiffres et aux mots révélateurs.
53 % des personnes interrogées estiment que l'économie américaine connaît actuellement des « mutations fondamentales qui vont durer ». « Les journaux annoncent que les baby boomers comme moi devront travailler plus longtemps, précise l'une d'entre elles, d'autant que beaucoup d'entre nous ont perdu la moitié, si ce n'est plus, de la valeur de leurs fonds de pension. Mais qu'on m'explique comment je pourrais travailler quelques années de plus alors que je n'arrive même pas à décrocher un entretien d'embauche ! »
Sur les 56 % qui ont déclaré ne pas avoir perçu de prestations de chômage publiques au cours des 12 derniers mois, 48 % ont indiqué qu'ils ne remplissaient pas les conditions requises pour en bénéficier. Parmi les chômeurs interrogés, 60 % ont déclaré qu'ils n'avaient pas reçu de préavis de licenciement. Et 27 % ont été prévenus un mois à l'avance ou moins. Pas étonnant, dans ces conditions, que 51 % des sondés estiment qu'il appartient aux pouvoirs publics d'aider les chômeurs. Par comparaison, 17 % estiment que cette responsabilité incombe à l'employeur, et 33 % estiment que c'est aux travailleurs eux mêmes de se prendre en charge.
Notons que 76 % des sondés évoquent le « profond impact » qu'a eu la situation économique sur leur famille. « Bien sûr, je reçois des bons d'alimentation, explique l'un d'eux, mais cela ne m'empêche pas de restreindre les courses au minimum, ce qui exclut la lessive pour mes vêtements, sans parler d'acheter de nouveaux vêtements pour me présenter à un éventuel entretien d'embauche. »
Sur les 43 % de bénéficiaires d'allocations chômage, 83 % ont déclaré qu'ils craignaient «un peu » ou « fortement » que les allocations ne cessent avant qu'elles n'aient retrouvé un emploi.
« Le manque de revenu et l'absence de couverture maladie sont déjà douloureux, mais c'est le fait de ne pouvoir répondre aux besoins de mon couple qui me détruit psychologiquement, » explique un sondé.
Parmi les personnes contactées, 70 % ont déclaré qu'elles avaient remis à plus tard l'amélioration de leur logement ou leurs projets de vacances ; 63 % ont déclaré qu'elles avaient utilisé l'épargne destinée à leur retraite ou autre pour répondre à des besoins immédiats ; et 56 % ont déclaré qu'elles avaient emprunté de l'argent à leurs proches ou à des amis. Plus de 60 % des sondés ont affirmé souffrir de troubles du sommeil ou de fatigue physique ou morale. 58 % ont déclaré que leurs relations familiales étaient devenues tendues, et 52 % qu'ils évitaient les événements amicaux ou sociaux.
L'enquête de l'Université Rutgers dessine un tableau sombre, mais pas désespéré. Si 77 % des personnes interrogées ont déclaré qu'elles s'étaient senties « stressées » et 68 % « déprimées » en raison de leur situation, 66 % se sont déclarées « impatientes de prendre un nouveau départ. » MA(581 mots)
David Rooney
Combattre la pauvreté au travailEn temps de crise économique et de forte hausse du chômage, doit-on s'estimer heureux d'avoir un travail, quel qu'il soit ? Cela ne suffit pas toujours.
(965 mots)
André Faber
Privilégier l'activitéLes gouvernements doivent poursuivre les politiques d'emploi et les changements structurels qui encouragent la création d'entreprise, l'entrepreneuriat et l'innovation.
(687 mots)
Luke MacGregor/Reuters
Pour des emplois décentsLes programmes actifs du marché du travail doivent générer davantage d'emplois décents. Y parviendront-ils ?
(1264 mots)
Travailleurs de l'ombre?Les travailleurs informels ont beaucoup souffert de la crise, notamment dans les pays en développement. Il faut être particulièrement attentif à leurs besoins.
À l'heure où les responsables du G20 et les ministres de l'emploi de l'OCDE partent à l'assaut du chômage, qui s'aggrave dans tous les pays du monde, il est urgent de tenir compte des pays en développement. Selon les prévisions centrales de l'OIT pour 2009, le nombre de chômeurs dans le monde a augmenté de 39 millions. Mais pour les pays en développement en particulier, le chômage n'est qu'un aspect du problème. Ces pays abritent aussi beaucoup de travailleurs informels, dépourvus de toute protection sociale ou juridique, et très mal rémunérés. Ces travailleurs, leurs familles et les communautés auxquelles ils appartiennent sont également exposés à toutes sortes de risques sanitaires et sécuritaires.
La crise a conduit à une augmentation considérable de l'emploi informel et à de fortes baisses de revenus dans ce secteur. Les moyens de subsistance de centaines de millions de travailleurs sont menacés. Dans les pays en développement notamment, une crise de l'emploi peut rapidement devenir une crise de la pauvreté. Faire la politique de l'autruche aurait des conséquences dramatiques.
L'emploi informel atteint déjà des niveaux records à l'échelle mondiale : d'après le centre de Développement de l'OCDE, 1,8 milliard de personnes travaillent sans véritable contrat de travail ni couverture sociale, soit plus de la moitié de la population active mondiale. De même, des millions de travailleurs informels sont très proches des seuils de pauvreté. Il est clair que les travailleurs informels sont particulièrement touchés par la crise économique mondiale. Lorsque la demande diminue, ce sont les premiers à être écartés ou à voir leurs « affaires », souvent microscopiques, péricliter. Plus on est au bas de la pyramide sociale, plus on souffre. Par exemple, le prix que les chiffonniers d'Ahmedabad (Inde) obtiennent pour les journaux, les clous et les vis usagés qu'ils récupèrent a diminué de moitié entre octobre 2008 et janvier 2009.
La proportion de travailleurs informels devrait s'accroître dans les années à venir. Avant la crise, on estimait que pas moins des deux tiers de la population active mondiale seraient informels d'ici à 2020. Mais les destructions d'emplois dues à la crise, et l'accroissement du nombre de migrants dans le secteur informel, pourraient conduire la situation à s'aggraver. Comme pour les pays de l'OCDE, le retour de la croissance dans les pays en développement est une étape nécessaire mais insuffisante pour inverser la tendance.
Même dans les périodes de forte croissance, l'emploi informel s'est accru dans beaucoup de pays en développement. En Inde, alors que l'économie a progressé de plus de 5 % par an tout au long de la dernière décennie, environ 370 millions de personnes - soit 9 employés sur 10 - n'ont toujours pas de couverture sociale.
Que peuvent faire les responsables politiques ? Le travail informel est souvent le seul moyen pour les pauvres d'entrer sur le marché du travail. L'enjeu est de donner à ces travailleurs les moyens de passer à des emplois de meilleure qualité, plus sûrs et plus productifs. L'ancienne approche, qui consistait en une « formalisation » forcée de l'économie informelle, ne marche pas et devrait être abandonnée, au profit d'approches visant à créer plus d'emplois et de meilleure qualité dans les secteurs formels et informels. On multiplierait ainsi les passerelles entre les deux secteurs, en mobilisant les atouts et les caractéristiques du secteur informel et en remédiant à ses faiblesses et à ses vulnérabilités.
Prenons la formation et les compétences, par exemple. Bien qu'un grand nombre de travailleurs dits informels soient considérés comme non qualifiés, beaucoup ont en fait des compétences solides. Améliorer la qualité et l'offre de formation pour mieux tirer parti de ces compétences est non seulement bénéfique aux populations les plus pauvres, cela peut en outre contribuer à améliorer la qualité des emplois « formels » eux-mêmes. Cela passe par l'élargissement de l'accès à la formation et des possibilités d'apprentissage. Des pays comme le Bénin, le Ghana et le Mali modernisent leurs systèmes d'apprentissage et délivrent des certificats attestant des compétences acquises par les travailleurs informels.
Des mécanismes sont aussi mis en place pour soutenir plus efficacement les petits et les micro-entrepreneurs, très nombreux dans le secteur informel, et pour améliorer leur potentiel entrepreneurial. Le microcrédit, par exemple, devrait les encourager à développer et à consolider leurs entreprises. Les micro-prêteurs se multiplient, du Bangladesh à l'Ouganda en passant par la Bolivie, ce qui montre que les micro-entrepreneurs informels peuvent générer suffisamment de valeur ajoutée pour rembourser les crédits et s'assurer un revenu.
Au-delà de la formation et du crédit, certaines mesures simples peuvent stabiliser les travailleurs informels et favoriser leur « formalisation ». Par exemple, Singapour réserve aux petits restaurateurs ambulants certains espaces, et leur donne accès à l'eau, à certains services de collecte des déchets et à des services de base, comme la simplification de leur enregistrement. Bien entendu, la formalisation ne peut fonctionner que si les décideurs la rendent attractive, par exemple en améliorant les services publics, en renforçant les tribunaux, en facilitant l'accès au crédit et en allégeant le coût du respect des obligations fiscales. En bref, ils doivent s'assurer que le passage au secteur formel soit avantageux pour les travailleurs.
Même sans aller jusqu'à formaliser le secteur informel, les autorités peuvent réduire de plusieurs manières la pauvreté et la vulnérabilité des travailleurs de ce secteur. Beaucoup de pays, dans lesquels les systèmes de sécurité sociale financés par les prélèvements sur les salaires ne couvrent qu'une petite fraction de la population, ont néanmoins les moyens d'instaurer l'accès universel aux soins de santé de base ou à l'assurance-vieillesse. La Thaïlande, par exemple, a élargi à 14 millions de personnes la couverture santé en une dizaine d'années. Ces mesures peuvent renforcer les autres initiatives contre la pauvreté, comme les programmes de travaux publics, les systèmes de garantie de l'emploi ou les transferts d'argent conditionnels.
Une reprise sera indispensable pour inverser la tendance à la hausse du chômage et consolider la situation de dizaines de millions de travailleurs qualifiés sur le marché du travail. Le redressement de l'activité fournira l'occasion de tirer parti des compétences de centaines de millions de travailleurs informels, et de doper la croissance grâce à des emplois plus nombreux et de meilleure qualité. Répondre aux défis du secteur informel exigera un effort majeur des gouvernements des pays en développement. Pour les y aider, les pays développés doivent respecter leurs engagements d'augmenter l'aide, et encourager le commerce et l'investissement. Pas facile en temps de crise, mais la contrepartie pour tous les pays, riches comme pauvres, sera une économie mondiale plus efficace et solidaire, et un recul de la pauvreté.(1150 mots)
Investir dans l'employabilitéAider les nouveaux chômeurs tout en continuant à accompagner les personnes désavantagées sur le marché du travail, tel est le défi majeur pour les ministres de l'emploi.
(1317 mots)
« Embauchez-moi !!! » Mark Blinch/Reuters
La crise de l'emploiLe chômage est en train d'atteindre des niveaux sans précédent. Des politiques efficaces existent, mais les gouvernements doivent aussi éviter certains pièges.
(1525 mots)- L’emploi est l’enjeu fondamental de la crise mondiale
Avec 15 millions de chômeurs en plus depuis fin 2007, les pays de l'OCDE connaissent déjà un taux de chômage record, à 8,5 %. Si les politiques adéquates ne sont pas mises en oeuvre et si la reprise ne gagne pas en vigueur, le taux de chômage pourrait avoisiner 10 % l'an prochain dans la zone OCDE. Cela signifierait 57 millions de personnes sans emploi - l'équivalent de la population de certains pays du G8 !
La crise financière et économique est devenue une crise de l'emploi, avec un coût économique et social bien trop élevé. L'emploi met toujours du temps à se redresser après une récession, mais cette fois le délai pourrait être plus long encore. La crise financière a anéanti beaucoup d'entreprises et de sources de revenu.(955 mots)
Table ronde sur la crise de l’emploiDes ministres de l'emploi de nombreux pays se réunissent à l'OCDE les 28 et 29 septembre pour faire face à la crise. Dans cette huitième table ronde ministérielle de L'Observateur de l'OCDE, nous avons demandé à six représentants, du Canada (pays co-Président), de l'Italie (pays co-Président), de la Suède (pays vice‑Président), de la France et de la Nouvelle-Zélande, ainsi que du Chili - candidat à l'adhésion à l'OCDE - de répondre à la question suivante : quelles nouvelles mesures mettez-vous en œuvre pour améliorer la situation de l'emploi dans votre pays ?
(2494 mots)
©David Rooney
Politiques de l'emploiLes principales victimes des récessions économiques étant les travailleurs et leur famille, les gouvernements interviennent à juste titre pour aider ceux qui perdent leur emploi à surmonter cette épreuve. Face à la grave crise de l'emploi, des mesures extraordinaires s'imposent sans doute. Comment choisir les bonnes ?
(1358 mots)
©Dylan Martinez/Reuters
Retraites : revoir nos choix ?La crise financière a mis les fonds de pension à rude épreuve, et a ébranlé la confiance du public. Comment accroître la sécurité des retraites ?
(1282 mots)
John Sweeney (à gauche) au cours d'une manifestation ©AFL/CIO
L'OCDE à l'épreuve ?Si elle veut effectivement aider les pays à sortir de la crise, l'OCDE doit relire sa propre histoire en tant qu'organisation et en tirer les bonnes leçons pour l'avenir.
(1661 mots)- Génération chômage ?
Si la France semble avoir un peu mieux résisté à la crise que d'autres pays de l'OCDE, la situation de l'emploi, particulièrement celle des jeunes, n'incite pas ceux-ci à l'optimisme. Moins de 30 % d'entre eux affirment être certains d'avoir un bon travail à l'avenir, contre 60 % aux États-Unis et au Danemark. Et les chiffres tendent à leur donner raison.
(394 mots)
©Aladin Abdel Naby/Reuters
La course à la croissance verteDe nombreux programmes de relance prévoient des investissements en faveur de l'environnement. Des politiques appropriées pourraient ainsi stimuler la croissance tout en ménageant la planète.
(1899 mots)
© David Rooney
Marchés financiers : de vrais bénéfices ?Les banques et les entreprises d'investissement ne sont pas que de simples entreprises financières. Elles détiennent et gèrent des actifs (produits de retraite, par exemple) au nom de particuliers, d'entreprises ou de gouvernements. Leur rôle est donc également un rôle de fiduciaire, fondé sur la confiance. Pourquoi leurs services n'ont-ils pas vraiment bénéficié à leurs supposés bénéficiaires ?
(998 mots)- Emplois publics
Face à l'augmentation du chômage, le secteur public pourrait-il devenir une source d'emploi dans la zone OCDE ?
(244 mots)
©David Rooney
Chômage : le langage de la criseLa crise économique et financière a déjà entraîné la suppression de millions d'emplois dans la seule zone OCDE, et les chiffres du chômage devraient continuer à se détériorer. Que peuvent faire les gouvernements ?
(1216 mots)
©Reuters/Crack Palinggi
Les multinationales favorisent-elles les salaires et les conditions de travail ?Les multinationales peuvent avoir des effets positifs sur les salaires et les conditions de travail, mais certaines exigences doivent être prises en compte, notamment par les responsables publics qui souhaitent attirer l’investissement direct étranger.
(2022 mots)
Demande de migrants peu qualifiésTandis que les pays de l’OCDE se concurrencent pour attirer des immigrants hautement qualifiés, les Perspectives des migrations internationales 2008 indiquent que les employeurs ont de plus en plus recours à des salariés peu qualifiés. Dans 21 pays de l’OCDE, en moyenne 1/5ème des salariés peu qualifiés sont nés à l’étranger, tandis que la moyenne de l’UE à 25 est de 14,1 %.
(260 mots)- Recrutement éthique
Alors que le monde en développement a un besoin urgent de millions de professionnels de santé pour les seuls soins de base, beaucoup de médecins quittent les pays pauvres.
(385 mots) - Femmes d'affaires
Les femmes peuvent briser le plafond de verre en créant leurs propres entreprises, mais elles ont besoin d’aide.
(683 mots)
©Ho New/Reuters
Compter les heuresLes Européens, notamment les femmes, travaillent généralement moins que les Américains. Dans quelle mesure cette différence peut-elle expliquer l’écart des revenus de part et d’autre de l’Atlantique ?
(1329 mots)
Bébés et employeurs : quels enseignements ?Les contraintes professionnelles et familiales peuvent être à l’origine de taux de natalité et d’emploi trop faibles, altérant la qualité de la vie et les résultats économiques. Beaucoup de parents souhaiteraient pourtant travailler davantage, et d’autres aimeraient passer plus de temps à élever leurs enfants. Comment les responsables politiques peuvent-ils les aider à trouver un meilleur équilibre entre vie familiale et professionnelle ? La série Bébés et employeurs de l’OCDE apporte des enseignements utiles.
(1858 mots)- Pensions : infos en ligne
Avec le vieillissement et les finances publiques sous pression, il est devenu très important pour les décideurs de contrôler le marché des pensions. Celui-ci est vaste : en 2006, le total du marché des fonds de pensions dans l’OCDE était estimé à 24,6 billions de dollars US, et les capitaux des fonds de pensions représentaient presque 73 % du PIB de l’OCDE en 2006, et plus de 100 % pour certains pays.
(274 mots) - Les jeunes travailleurs en Corée
Les bonnes vibrations économiques continuent en Corée : pour 2008-2009, on attend une croissance forte et un faible taux de chômage. Cet essor semble toutefois avoir oublié une partie de la jeunesse. À 10 %, le chômage des jeunes en Corée est inférieur à la moyenne OCDE (proche de 15 %) et, bien que le taux d’emploi y soit plus faible, ceci s’explique par un faible taux d’abandon des études et un taux de scolarisation élevé.
(293 mots) - Questionnez les économistes
Certaines des questions traitées dans Regards sur l’éducation 2007 ont fait l’objet d’un récent débat en ligne, dans notre série Questionnez les économistes. Andreas Schleicher, économiste à la Direction de l’Éducation de l’OCDE et l’un des principaux auteurs de Regards sur l’éducation, a répondu, le 3 octobre, aux questions d’internautes du Chili, de Chine, d’Allemagne, d’Espagne et du Royaume-Uni. Voici un échantillon.
(330 mots) - Nouvelle approche des retraites
Les systèmes publics de retraite par répartition, courants dans de nombreux pays, ne seront pas viables financièrement, comme vous le soulignez, à cause du vieillissement rapide des pays développés (n° 263, juillet 2007).
(374 mots) - Pensions réduites
Pour sécuriser financièrement les systèmes de retraite face au vieillissement de la population, les gouvernements ont été obligés de mener des réformes. Ce qui signifie de réaliser des économies, mais aussi de réduire les pensions. Selon la dernière édition des Pensions dans les pays de l’OCDE, ces réformes ont été suivies d’une baisse du niveau des pensions dans la plupart des pays de l’OCDE étudiés, pour les revenus moyens des retraités, mais aussi pour les revenus les plus bas (voir graphique).
(316 mots) - Le salaire minimum doit payer
Les salaires minimums sont très débattus comme moyens d’améliorer l’équité et de soutenir les salaires des travailleurs peu qualifiés. Tous les pays de l’OCDE appliquent, d’une manière ou d’une autre, un salaire plancher. Atteignent-ils leurs objectifs ?
(1449 mots) - Médecins vieillissants
Le vieillissement va stimuler la demande de soins de santé, mais comment répondre à cette demande lorsque les médecins eux-mêmes vieillissent ? Prenons l’hypothèse d’un pays où la demande de médecins n’augmente pas et où il n’y a pas de migration. La formation de nouveaux médecins sera alors déterminée par le rythme auquel le personnel existant quitte la profession, devient inactif ou prend sa retraite.
(256 mots) - La fabrique des idées
Vous souvenez-vous des industries manufacturières ? Pour certains responsables tournés vers l’avenir, elles sont faciles à oublier. Après tout, le secteur industriel est en déclin dans la zone OCDE en termes de PIB et d’emploi. Toutefois, selon Les mutations du secteur manufacturier dans les pays de l’OCDE, un document de travail de l’OCDE, il y a de nombreuses raisons de prendre ce sujet au sérieux, notamment à cause de son rôle dans l’innovation technologique.
(732 mots) - Le défi des retraites
Le financement des retraites était l’un des thèmes d’une nouvelle série de débats publics en ligne, « Questionnez les économistes ». En avril dernier, des experts ont répondu à une douzaine de questions posées par des internautes du Canada, de France, d’Allemagne, de Corée, du Royaume-Uni, des États-Unis et même de la Banque mondiale. Voici quelques extraits.
(883 mots) - Travailleurs pauvres ?
La pauvreté a des aspects multiples, ce qui rend les comparaisons entre pays difficiles. Certains pays peuvent avoir un taux élevé de pauvreté, mais avec de brefs passages dans la pauvreté pour de nombreuses personnes. À l’inverse, ce taux peut être bas, mais avec une faible probabilité de sortir définitivement de l’état de pauvreté.
(312 mots) - Emploi et mondialisation : Quelles politiques?
L’un des thèmes récurrents du débat sur la mondialisation est de savoir comment en aider au mieux les perdants. Cette question est récemment revenue sur le devant de la scène, notamment à propos des menaces sur l’emploi perçues dans les pays de l’OCDE, liées à la délocalisation des activités de service, à l’intégration croissante de la Chine et, plus récemment, de l’Inde, dans le système commercial mondial.
(1439 mots) - Talents étrangers
Certains travailleurs occupent inévitablement des emplois pour lesquels ils sont surqualifiés, mais ceci est plus fréquent parmi les immigrés. Tous les pays désirent recevoir des immigrés hautement qualifiés, mais en Italie et en Grèce, par exemple, où le taux de déclassement des immigrés est particulièrement important par rapport à celui des autochtones, les travailleurs acceptent des emplois non qualifiés dans l’espoir de progresser ensuite.
(156 mots)
©OCDE
Les travailleurs comptentPour assurer la croissance et la prospérité, les entreprises doivent veiller à la qualité des produits, au service à la clientèle et à une innovation continue. Ce qui signifie regarder au-delà des actionnaires et répondre aux besoins des travailleurs ordinaires, en particulier dans les pays de l’OCDE.
(1321 mots)- Stratégies pour l’emploi : les solutions efficaces
Il y a dix ans, lors du lancement de Stratégie de l’OCDE pour l’emploi, le chômage était élevé et constant dans plusieurs pays de l’OCDE. Depuis, certains ont fait de sérieux progrès dans la réduction du taux de chômage. En même temps, les défis posés aux politiques de l’emploi se sont élargis, et l’importance d’un taux d’emploi élevé et de meilleures conditions pour maintenir le niveau de vie est mieux reconnue.
(1433 mots) - Fossé racial ?
Pour équilibrer la mondialisation, il ne s’agit pas juste de réduire l’écart entre les pays riches et les pays pauvres, mais aussi de la façon dont les bénéfices en sont redistribués à l’intérieur d’un pays. Alors que le commerce a considérablement accru les migrations et les interactions entre groupes ethniques, la discrimination raciale semble perdurer au travail, comme le montre un rapport du Congrès du travail du Canada d’octobre 2005.
(259 mots)
Vivre et travailler plus longtempsLes travailleurs âgés peuvent-ils choisir quand et comment ils cesseront de travailler ? Certes, la durée des retraites dans l’OCDE a beaucoup augmenté, passant de moins de 11 ans en 1970 à 18 ans en 2004 pour les hommes, et de moins de 14 à presque 23 ans pour les femmes. Une partie de cette évolution peut refléter des décisions personnelles, mais une analyse plus attentive suggère que les politiques de l’emploi et les pratiques sociales découragent les personnes âgées de travailler.
(356 mots)- France : L’emploi des seniors
Le marché du travail français présente deux facettes. D’un côté, la France a l’une des plus fortes productivités par actif occupé de l’OCDE, mais de l’autre, des segments entiers de sa population adulte ne travaillent pas.
(1343 mots) - Emploi et mondialisation
L’impact de la mondialisation sur les suppressions d’emplois est souvent exagéré, mais il existe cependant. Comment les pouvoirs publics doivent-ils y répondre ?
(1800 mots)
© David Rooney
Des emplois de qualitéLors de leur dernière réunion en 1998, les ministres des Affaires sociales de l’OCDE avaient fait la promesse d’un nouvel agenda social. Sera-t-elle tenue ? Pour cela, la question de la qualité des emplois devrait être prise en compte.
(1616 mots)
Quelle est selon vous la priorité politique en 2010 ?
- Le financement des PME en Tunisie
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- Après la crise : la stabilité financière suffit-elle?
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- La fiscalité, levier de développement







