Observateur OCDE
Dossiers » Développement durable
  • ©ITF/DR

    Transport et énergie : le défi du changement climatique

    Pour le secteur des transports, très important émetteur de gaz à effet de serre, réduire les émissions constitue un immense défi, surtout lorsque la plupart des prévisions annoncent le doublement, voire le triplement, des transports au cours des 30 prochaines années.

    (1456 mots)
  • Cliquer pour agrandir

    Éco-innovation, action publique et mondialisation

    L’investissement dans les technologies propres peut contribuer à atteindre un large éventail d’objectifs environnementaux, de l’atténuation du changement climatique à la maîtrise de la pollution de l’air et de l’eau, en passant par l’optimisation de l’exploitation des ressources en général.

    (1006 mots)
  • Réduire les turbulences

    Si, comme l’a écrit Shakespeare, le monde entier est une scène, le titre de la pièce en ce début 2008 pourrait être « L’orage se prépare ». Avec une économie américaine flirtant avec la récession, une zone euro perdant de sa vigueur avec une monnaie forte, un baril de pétrole proche de 100 dollars, des prix mondiaux atteignant des niveaux records pour les produits alimentaires et les matières premières et un changement climatique qui s’aggrave, il semble bien que nous entrions dans une zone de turbulences.

    (892 mots)
  • Cliquer pour agrandir

    Mécanisme pour un développement propre : fonctionne-t-il ?

    Les crédits fondés sur le marché sont l’un des moyens de maîtriser les émissions de CO2. Mais il faut perfectionner ce dispositif… Et lui donner du temps.

    (1077 mots)
  • Petit, mais renouvelable

    Votre dossier sur l’énergie couvrait bien la question du renouvelable (n° 258-259, décembre 2006). Et si la promesse des énergies renouvelables n’était qu’un mirage ? Cela pourrait être le cas si les mentalités ne changent pas.

    (404 mots)
  • Brice Lalonde

    Des faits durables

    Entretien avec Brice Lalonde, Président de la Table ronde sur le développement durable. «On ne peut gérer l’environnement sans une économie forte.»

    (1060 mots)
  • Débat énergétique

    Angel Gurría estime à juste titre que les « subventions (…) devraient profiter à l’innovation et aux pratiques peu polluantes, et non protéger ou fausser des marchés » (N° 258/259, décembre 2006). Malheureusement, en dehors de quelques milliards de dollars consacrés à la R-D, ce qui caractérise le domaine des biocarburants, ce sont précisément les distorsions et les marchés protégés

    (526 mots)
  • Source: AIE

    Promesses renouvelables

    La demande mondiale d’électricité augmente rapidement, de même que la demande d’énergie pour les transports. Les énergies renouvelables ne sont pas encore en mesure d’égaler la densité énergétique des combustibles fossiles, et elles nécessitent de vastes superficies de terres, notamment pour produire des panneaux solaires. De l’énergie solaire à l’hydraulique, ces sources ne sont pas également réparties et leur fourniture peut être irrégulière (voir l’article de Vaclav Smil).

    (1370 mots)
  • Cliquer pour agrandir
    Source : OCDE (2006), Improving Recycling Markets

    Les pneus usagés mettent la gomme

    Il y a dix ans, les pneus usagés finissaient pour la plupart entassés dans des décharges et défiguraient le paysage. Quelque 62 % des vieux pneus ont suivi ce chemin en 1994.

    (282 mots)
  • Réchauffement chinois

    S’il est vrai que des phénomènes naturels tels que les éruptions volcaniques, les courants océaniques chauds ou même la rotation de la Terre peuvent contribuer au réchauffement du climat, le dioxyde de carbone (CO2) produit par l’activité humaine – chauffage domestique, industries, transports, etc. – est généralement désigné comme le premier des coupables : en l’espace de 45 ans, la concentration de CO2 dans l’atmosphère a augmenté de près de 20 %.

    (224 mots)
  • Cliquer pour agrandir

    L’énergie au XXIème siècle : quelques pistes de réflexion

    Sommes-nous en train de passer à de nouvelles sources d’énergie ? Des plans grandioses sont échafaudés pour installer des forêts d’éoliennes géantes, transformer les céréales et la paille en éthanol-carburant et en biodiesel, et exploiter le rayonnement solaire dans des champs photovoltaïques.

    (1441 mots)
  • Cliquer pour agrandir
    Source : AIE

    Énergie : un nouveau souffle

    Le réchauffement planétaire, l’épuisement des combustibles fossiles et les risques géopolitiques rendent inévitable le passage aux énergies renouvelables. Le défi présente des incertitudes considérables, mais l’inaction serait pire. Une stratégie énergétique alternative réaliste est possible.

    Existe-t-il une solution miracle pour relever les défis énergétiques actuels ? Au risque de démoraliser ceux qui se réjouissaient d’avoir trouvé la solution avec les fermes éoliennes et les panneaux solaires, la réponse est non. Les technologies des énergies renouvelables, en l’état, ne sont pas en mesure de répondre aux besoins énergétiques de demain. Il en va de même pour l’énergie nucléaire, car il n’existe pas suffisamment de combustible fissile disponible, même pour assurer la totalité de la production d’électricité actuelle. Les défenseurs de l’environnement doivent savoir que, même dans le plus optimiste des scénarios, la majeure partie de nos besoins en énergie continuera à être couverte par des combustibles fossiles pendant un certain temps.

    (1547 mots)
  • Repenser notre avenir économique

    De nombreuses civilisations anciennes se sont engagées sur une voie économique qui n’était pas écologiquement viable. Certaines ont compris la situation et ont su procéder aux ajustements nécessaires pour survivre, voire prospérer. D’autres n’ont pas compris la gravité des menaces ou, lorsqu’elles en ont pris conscience, n’ont pas pu s’adapter à temps. Elles se sont effondrées.

    (1427 mots)
  • Cliquer sur le tableau pour l'agrandir

    L’eau en agriculture : de l’abus à une utilisation durable

    On pense souvent que les pays développés sont riches en eau, et que les agriculteurs s’y préoccupent peu de questions de gestion ou de qualité de l’eau. Si seulement cela pouvait être vrai ! Partout, l’accroissement de cultures et d’élevages exigeants en eau appauvrit les ressources en eau, y compris dans les pays les plus riches.

    (1628 mots)
  • Garantir l’avenir de l’eau

    Chaque jeudi à midi le Tribunal de las aguas (tribunal de l’eau) se réunit devant la cathédrale de Valence, sur la côte méditerranéenne de l’Espagne. On dit que depuis plus de mille ans, ce tribunal règle les différends concernant l’irrigation des huertas, terres arables plantées de citronniers, d’orangers et d’autres cultures qui donnent à cette région ses parfums et ses saveurs caractéristiques, et font vivre bon nombre de ses habitants.

    Il n’y a pas de vie sans eau : elle est indispensable à la santé, à l’agriculture, à l’industrie et au maintien des écosystèmes. La gestion des ressources en eau et l’accès à ces ressources sont devenus des problèmes planétaires qui influent sur les relations sociales et politiques dans de nombreuses régions du globe.

    (2184 mots)
  • N´oublions pas le littoral !

    Tout le monde connaît l’histoire du jeune Néerlandais qui a sauvé son pays en mettant son doigt dans la fuite d’une digue, en attendant les secours. Pour les Néerlandais, cette histoire s’est bien terminée, mais des millions de gens qui vivent en bord de mer à travers le monde n’ont pas eu cette chance l’an dernier.

    (1181 mots)
  • ©OCDE/Nguyen Tien

    Un monde meilleur

    C’est là mon dernier éditorial pour L’Observateur de l’OCDE avant mon départ, en mai 2006. Cependant, je ne souhaite pas revenir sur le passé, mais au contraire me tourner vers l’avenir. Cela ne signifie pas que le conseil de Keynes doit être ignoré : il faut étudier le présent à la lumière du passé pour préparer l’avenir.

    (797 mots)
  • Subventions amicales ?

    Tout en déplorant l’effet global sur les pays pauvres des subventions pratiquées dans les pays riches, les environnementalistes s’intéressent de plus près aux conséquences négatives que la suppression de certaines de ces subventions pourrait avoir sur l’environnement.

    (Page 39  : 401 mots)
  • Gain net pour la pêche

    La poursuite de la libéralisation des marchés de la pêche dans le monde exige, au préalable, une gestion efficace des pêcheries, si l’on veut que la mer puisse offrir à tous du poisson en abondance. Tel est depuis longtemps le mot d’ordre du Comité des pêcheries de l’OCDE.

    (Page 43  : 284 mots)
  • Pour l’équilibre de l’eau

    La gestion intégrée de l’eau n’est pas seulement un objectif louable, ça marche.

    (Page 17  : 954 mots)
  • La gestion de l’eau

    Lorsqu’on aborde le sujet de l’eau, comme la plupart des problèmes d’environnement, on peut facilement exagérer la gravité des échecs. Certes, il ne manque pas de possibilités d’amélioration dans la zone OCDE, qu’il s’agisse de resserrer les normes de protection de la santé publique ou le contrôle de la pollution, ou encore de réévaluer les subventions à l’agriculture et à l’industrie, mais des enseignements sont à tirer de plusieurs réussites qui méritent d’être signalées.

    (Page 16  : 696 mots)
  • Une crise de l’eau ?

    La relation de l’homme avec l’eau et les conflits qu’elle engendre vont prendre de l’importance au cours du prochain siècle. On peut sans exagérer affirmer qu’une crise menace – mais celle-ci peut être évitée.

    (Page 8  : 1428 mots)
  • L’eau, c’est la vie

    L’eau est à l’origine de la vie et de la civilisation. Malgré cela, l’homme n’a pas fait preuve d’assez de sagesse pour la préserver. Il est donc aujourd’hui urgent d’agir. C’est la raison pour laquelle le Japon a accueilli le Troisième Forum mondial de l’eau ainsi qu’une Conférence ministérielle internationale dans la région de Kyoto, berceau de la civilisation japonaise depuis plus de 2000 ans.

    (Page 7  : 572 mots)
Actualités
Courriel gratuit

RSS
©L'Observateur de l'OCDE 2007. Tous droits réservés. Les articles signés expriment l’opinion de leurs auteurs et non pas nécessairement celle de l’OCDE ou de ses pays membres. Les demandes de reproduction ou de traduction totales ou partielles des articles de l’Observateur de l’OCDE doivent être adressées au chef des éditions de l’OCDE : 2 rue André-Pascal, 75775 Paris, cedex 16, France ; ou par courriel, à observer@oecd.org Webmaster