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  • Un guide pour les décideurs

    L'OCDE a élaboré avec ses partenaires un Guide pour l'action publique afin d'aider les gouvernements qui envisagent une participation du secteur privé aux questions liées à l'eau.

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  • © Oswaldo Rivas / Reuters

    L'eau et la crise économique

    La crise économique mondiale ne doit pas faire oublier la question de l'eau.

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  • L’eau et la crise économique

    La crise économique mondiale ne doit pas faire oublier la question de l'eau.

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  • Le prix de la gestion de l’eau

    Investir dans l’eau est l’affaire du secteur public comme du secteur privé. Ce sont les conditions de l’investissement qui importent.

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  • ©Reuters/Atef Hassan

    L'eau et l'OCDE

    L’eau représente un enjeu de plus en plus important dans tous les pays. Une approche originale et cohérente est aujourd’hui nécessaire.

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  • Pécher par excès

    La pêche a beau être une activité économique ancienne, elle n’en est pas moins au premier plan de la mondialisation. Il y a d’abord l’aspect commercial : un merlu attrapé sur les côtes néo-zélandaises par un bateau japonais peut être transformé en Chine avant d’être transporté sur un marché à Londres ou Paris.

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  • Voir aussi le n° 254 sur l'eau, mars 2006. Les sommaires de tous les numéros sont disponibles sur www.oecd.org/observateur

    Capital eau

    Selon le Secrétaire général de l’OCDE, Angel Gurría, « les progrès qui pourront être accomplis pour résoudre [le problème de l’eau] nous aideront à avancer sur la voie de la réalisation de la plupart des objectifs du Millénaire pour le développement »
    (éditorial, n° 256, juillet 2006). Nous sommes d’accord, et voudrions attirer votre attention sur le programme Working for Water (WfW) en Afrique du Sud.

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    L’eau en agriculture : de l’abus à une utilisation durable

    On pense souvent que les pays développés sont riches en eau, et que les agriculteurs s’y préoccupent peu de questions de gestion ou de qualité de l’eau. Si seulement cela pouvait être vrai ! Partout, l’accroissement de cultures et d’élevages exigeants en eau appauvrit les ressources en eau, y compris dans les pays les plus riches.

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  • Garantir l’avenir de l’eau

    Chaque jeudi à midi le Tribunal de las aguas (tribunal de l’eau) se réunit devant la cathédrale de Valence, sur la côte méditerranéenne de l’Espagne. On dit que depuis plus de mille ans, ce tribunal règle les différends concernant l’irrigation des huertas, terres arables plantées de citronniers, d’orangers et d’autres cultures qui donnent à cette région ses parfums et ses saveurs caractéristiques, et font vivre bon nombre de ses habitants.

    Il n’y a pas de vie sans eau : elle est indispensable à la santé, à l’agriculture, à l’industrie et au maintien des écosystèmes. La gestion des ressources en eau et l’accès à ces ressources sont devenus des problèmes planétaires qui influent sur les relations sociales et politiques dans de nombreuses régions du globe.

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    Solution virtuelle

    Les pays arides doivent-ils se cantonner à la culture des produits faiblement consommateurs d’eau et importer les autres ? Puisque tous les produits ont besoin d’eau, exporter des produits agricoles revient à exporter de l’eau, bien que sous une forme virtuelle.

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    Évaluer les risques

    Le comté du Kent, joliment surnommé le « jardin de l’Angleterre », a connu une sécheresse hivernale sans précédent depuis les années 20. L’Agence britannique de l’Environnement a réagi en annonçant en février 2006 que, sans mesures de restriction d’ici le mois d’avril, le comté verrait dans quelques mois ses habitants privés d’eau courante et contraints de faire la queue pour s’en procurer.

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  • Le marché de l’eau

    Le secteur privé de l’eau est plus grand qu’on ne le croit, avec des milliers d’entreprises qui travaillent chaque jour, principalement pour exécuter des politiques publiques. Ces entreprises en font-elles assez ? Peuvent-elles faire plus ?

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  • Le sel de la terre

    Les océans couvrant trois quarts de la surface terrestre, on a évidemment tendance à les voir comme une source potentielle d’eau douce. Cela signifie qu’il faudrait dessaler l’eau pour la rendre propre à un usage agricole, ou même potable. Comment faire ? La distillation est l’option la moins chère, et la plus utilisée. Cependant, un nouveau procédé utilisant des membranes filtrantes, l’osmose inversée, représente maintenant presque la moitié de la capacité mondiale de dessalement d’eau de mer.

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  • N´oublions pas le littoral !

    Tout le monde connaît l’histoire du jeune Néerlandais qui a sauvé son pays en mettant son doigt dans la fuite d’une digue, en attendant les secours. Pour les Néerlandais, cette histoire s’est bien terminée, mais des millions de gens qui vivent en bord de mer à travers le monde n’ont pas eu cette chance l’an dernier.

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  • ©André Faber

    H2 eau

    Bordeaux est bien connue pour ses vins, certes chers, mais de grande qualité. Mais que dire de son eau ? Selon une récente étude de l’Union fédérale des consommateurs sur le prix de l’eau en France, la boisson que commandent discrètement les clients distingués au restaurant sous l’appellation « château de la pompe » est elle aussi devenue fort onéreuse. À 3,20 € le m3 (moins de 0,05 centime le litre), la facture d’eau moyenne des ménages y est supérieure à Paris, où elle est de 2,35 €/m3. Certaines autorités de l’eau facturent moins de 2 € le m3, mais d’autres facturent davantage. La taxe sur la valeur ajoutée représentant seulement 5,5% du prix de l’eau, les auteurs se demandent si ces prix reflètent les profits réalisés par les opérateurs privés. Comme l’indique l’enquête, la réponse n’est pas si simple.

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    Aide : à flots ?

    Il y a trois ans, à la veille du troisième Forum mondial de l’eau à Kyoto, nous écrivions qu’il était possible de réaliser l’Objectif du millénaire pour le développement (OMD) de réduire de moitié la population dépourvue d’accès à l’eau potable d’ici à 2015, quoique difficile, surtout dans un contexte marqué par la stabilisation voire le recul de l’aide bilatérale au développement de la part des pays de l’OCDE. La situation s’est-elle améliorée depuis ? Il y a des signes encourageants, mais pas là où ils auraient été le plus nécessaires.

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    Eau potable : Un problème soluble ?

    En signant la Déclaration du millénaire des Nations unies, en 2000, les dirigeants de la planète se sont fixé des objectifs ambitieux de réduction de la pauvreté dans le monde, réitérés en 2002 au Sommet mondial sur le développement durable : les Objectifs du millénaire pour le développement. L’un d’entre eux est de « réduire de moitié, d’ici à 2015, le pourcentage de la population qui n’a pas accès de façon durable à un approvisionnement en eau potable et à des services d’assainissement de base ». Ce but se révèle plus difficile à atteindre que beaucoup le croyaient.

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  • Agua, por favor !

    Au Mexique, 80 % de la population vit dans des zones relativement chaudes et arides, et les ressources souterraines s’épuisent lentement. L’accès à l’eau devient un problème dans les parties les plus actives et développées du pays. Selon l’Examen de l’OCDE de la réforme de la réglementation au Mexique de 2005, la rapide croissance démographique et le développement industriel ont fait augmenter la demande totale d’eau.

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  • ©OCDE/Nguyen Tien

    Un monde meilleur

    C’est là mon dernier éditorial pour L’Observateur de l’OCDE avant mon départ, en mai 2006. Cependant, je ne souhaite pas revenir sur le passé, mais au contraire me tourner vers l’avenir. Cela ne signifie pas que le conseil de Keynes doit être ignoré : il faut étudier le présent à la lumière du passé pour préparer l’avenir.

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  • Agriculture, sécurité alimentaire et eau

    Produire suffisamment pour nourrir le monde dépend des ressources en eau. Le défi peut être relevé, mais sous certaines conditions.

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  • L’aide internationale au secteur de l’eau : une remise à flot s’impose

    Si elle représente encore une part importante de l’aide publique au développement (APD), l’aide en faveur du secteur de l’eau diminue. En outre, son financement et les conditions de son attribution méritent d’être réexaminés.

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  • Investir dans le secteur de l’eau en Chine

    L’élaboration d’une stratégie de financement et de gestion de l’eau pose diverses questions, dont la plus importante est celle de la capacité de financement. Or, il est très difficile d’apporter des réponses réalistes dans le cas de grands projets environnementaux car ils nécessitent de lourds investissements en capital dans l’infrastructure publique et courent sur une longue période.

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  • Pour l’équilibre de l’eau

    La gestion intégrée de l’eau n’est pas seulement un objectif louable, ça marche.

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  • La gestion de l’eau

    Lorsqu’on aborde le sujet de l’eau, comme la plupart des problèmes d’environnement, on peut facilement exagérer la gravité des échecs. Certes, il ne manque pas de possibilités d’amélioration dans la zone OCDE, qu’il s’agisse de resserrer les normes de protection de la santé publique ou le contrôle de la pollution, ou encore de réévaluer les subventions à l’agriculture et à l’industrie, mais des enseignements sont à tirer de plusieurs réussites qui méritent d’être signalées.

    (Page 16  : 696 mots)
  • Les partenariats dans le secteur de l’eau : la recherche d’un équilibre

    Sans un minimum d’implication du secteur privé, il ne sera pas aisé d’améliorer l’accès à l’eau potable ; sans parler de la réduction de moitié du nombre d’hommes et de femmes qui en sont, aujourd’hui, privées. Le défi à relever dépasse ainsi la simple recherche d’investisseurs.

    (Page 13  : 2100 mots)
  • La tarification de l’eau

    La tarification de l’eau a tendance à se généraliser, avec le double objectif d’élargir l’approvisionnement et d’encourager une utilisation plus responsable.

    (Page 11  : 1747 mots)
  • Une crise de l’eau ?

    La relation de l’homme avec l’eau et les conflits qu’elle engendre vont prendre de l’importance au cours du prochain siècle. On peut sans exagérer affirmer qu’une crise menace – mais celle-ci peut être évitée.

    (Page 8  : 1428 mots)
  • L’eau, c’est la vie

    L’eau est à l’origine de la vie et de la civilisation. Malgré cela, l’homme n’a pas fait preuve d’assez de sagesse pour la préserver. Il est donc aujourd’hui urgent d’agir. C’est la raison pour laquelle le Japon a accueilli le Troisième Forum mondial de l’eau ainsi qu’une Conférence ministérielle internationale dans la région de Kyoto, berceau de la civilisation japonaise depuis plus de 2000 ans.

    (Page 7  : 572 mots)
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