- Après la Coupe
L’organisation de la Coupe du monde en Afrique du Sud fait écho à la transformation qu’a vécue le pays depuis le régime d’apartheid dans les années 1990. Cela dit, la pauvreté persiste : quelque 54 % des Sud-Africains sont pauvres, c’est-à-dire qu’ils vivent avec 4 dollars par jour ou moins, d’après la définition nationale de la pauvreté.
(303 mots) - Pour que dure la paix
Le chemin qui mène de la guerre à la paix et de la destruction au développement n’est pas sans embûches : des études montrent que la moitié des pays ravagés par des conflits le sont à nouveau en moins de dix ans.
(477 mots) - En bref - juillet 2010
Dépenses de santé en hausse ; Dépêches ; Verbatim ; Benvenuto ! ; Économie ; Spéculation alimentaire ? ; Flexibilité chinoise bienvenue ; Échanges sans frontières ; Best of...
(1866 mots)
Objectif aideLes meilleures intentions du monde ne suffiront pas à raviver l’espoir d’atteindre pleinement les Objectifs du millénaire pour le développement d’ici 2015. Car la crise est passée par là. Il ne reste que cinq ans avant la date-butoir, et Coopération pour le développement: rapport 2010 signale les probables diminutions d’aide prévues en 2010, en comparaison avec les engagements pris en 2005 aux sommets du G8 de Gleneagles et du Millénaire +5 de l’ONU.
(335 mots)
Nobumori Otani (photo ©Gouvernement du Japon)
Innovation et environnementLe Japon est considéré comme l’un d’un des pays les plus innovants en matière environnementale. Nobumori Otani, Secrétaire parlementaire à l’Environnement du Japon, de passage à Paris début mai, nous explique pourquoi.
(845 mots)
©Faber
Mettre l'économie mondiale sur la voie d'une croissance durableLes politiques actuelles sont-elles en train de faire le lit de la prochaine crise ? Ce n’est pas exclu. Certains déséquilibres doivent être corrigés.
(1720 mots)- Enjeux agricoles et alimentaires : préparer le terrain
Dans les prochaines années, le système alimentaire et agricole mondial devra répondre aux besoins de milliards d’individus supplémentaires et satisfaire des exigences accrues de qualité, d’accessibilité et de disponibilité. La terre, l’eau et les investissements feront l’objet d’une intense concurrence entre l’agriculture et les autres secteurs, et le changement climatique engendrera de nouvelles contraintes. Les ministres et les parties prenantes des pays membres de l’OCDE et des principales économies émergentes se sont réunis à Paris les 25 et 26 février afin de débattre de la meilleure façon de répondre à ces défis. À cinq d’entre eux – l’Autriche et la Nouvelle-Zélande, co-présidents de la réunion, le Canada, l’Allemagne et le Chili – et aux représentants de Concern Wordlwide, de la Fédération internationale des producteurs agricoles, de John Deere et de l’Organisation mondiale du commerce, nous avons posé la question suivante : « Quelles sont vos priorités d’action pour préparer le système alimentaire et agricole à répondre aux besoins d’un monde en rapide mutation ? »
(4552 mots)
Fiscalité et développementLes informations fiscales pays par pays peuvent‑elles contribuer à accroître les recettes au service du développement ? La réponse n’est pas si simple.
(1725 mots)- Paix ou prospérité
Malthus est mort, mais la prospérité générale ne garantit ni le bonheur ni la paix. Tel est le message principal de La prospérité du vice : Une introduction (inquiète) à l’économie, le nouveau livre de Daniel Cohen. Professeur à l’École normale supérieure et directeur adjoint de l’École d’économie de Paris, l’auteur passe en revue les quatre derniers siècles et, dans le sillage de grands économistes, historiens et sociologues, aboutit à ce constat : la prospérité ne suffit pas à garantir la paix et le bonheur. Si le ton de l’ouvrage est assez pessimiste, le talent pédagogique de Cohen le rend néanmoins stimulant et instructif.
(758 mots)
©David Rooney
Un nouveau contrat social ?La façade du bâtiment de l’Internal Revenue Service à Washington DC arbore une citation du poète, auteur et juge américain, Oliver Wendell Holmes : « Les impôts sont le prix à payer pour une société civilisée ». C’est la perspective d’améliorer la gouvernance par le biais des recettes publiques qui est importante pour la société civile, et chacun a son rôle à jouer.
(771 mots)
©David Rooney
Prix de transfert : un défi pour les pays en développementAujourd’hui, la plupart des débats sur la fiscalité et les pays en développement portent sur la fuite des recettes fiscales vers les paradis fiscaux offshore. Mais les pays en développement doivent aussi être attentifs à la question des prix de transfert. Ils éviteraient ainsi des pertes fiscales au niveau des transactions transnationales effectuées par les multinationales. Explication.
(1964 mots)
Gouvernement sud-africain
Fiscalité en Afrique : une ère nouvelleLe Forum sur l’administration fiscale en Afrique (ATAF) est une étape décisive sur la voie d’une plus grande autonomie, d’une croissance renforcée et d’un développement social accru des pays du continent.
(1468 mots)
©David Rooney
La fiscalité, levier de développementRéformer les systèmes fiscaux peut favoriser le développement en renforçant l’autonomie des gouvernements. Cela peut aussi susciter des réformes plus vastes.
(1169 mots)- Les défis à venir
L’année 2010 a commencé avec un tremblement de terre dévastateur en Haïti qui a tué plus de 100 000 personnes et a pratiquement détruit le pays. Nous tenons à exprimer notre sentiment de solidarité envers le peuple haïtien. Cette tragédie ravive le triste souvenir du tsunami, survenu juste avant la nouvelle année 2004. Rien ne peut remplacer la perte d’êtres chers.
(932 mots)
Éolien marocainLe 2 novembre, le Maroc a lancé un programme d'énergie solaire de 9 milliards de dollars. Le programme inclut cinq centrales qui devraient produire une capacité totale de 2000 MW d'ici 2020, l'équivalent d'environ 40 % de la production d'électricité du pays.
(447 mots)- Puissance renouvelable
La région MENA est l'une des premières productrices de pétrole et de gaz naturel. Deviendra-t-elle aussi un réservoir mondial d'énergies renouvelables ? C'est possible, à condition de réaliser certains investissements majeurs.
(1694 mots)
Investir dans la matière griseLa région MENA investit fortement dans l'éducation. Cependant, pour satisfaire la demande d'études supérieures d'une génération de baby-boomers, les gouvernements de la région devront trouver de nouvelles sources de financement.
(1323 mots)- Aux prises avec les prix alimentaires
Un système de réserve de céréales à trois niveaux pourrait protéger les pays pauvres contre l'instabilité et les flambées des prix alimentaires, et aiderait à répondre aux crises alimentaires.
(1385 mots)
Encourager l'investissementLa région MENA recèle un immense potentiel de croissance économique et de développement. L'amélioration des politiques et des pratiques favorables à l'investissement aidera grandement à concrétiser ce potentiel.
(764 mots)
Zones franches: coûts et avantagesLes zones franches ont été créées en tant qu'outil de planification pour aider au développement économique. Elles ont des avantages, mais aussi des inconvénients.
(2018 mots)
Nizar Baraka
Table ronde sur l'Afrique du Nord et le Moyen-OrientLa crise mondiale et les moyens de retrouver la voie du développement et de la croissance ont été les thèmes dominants de la réunion ministérielle MENA-OCDE, le 23 novembre 2009, à Marrakech au Maroc. Dans cette neuvième table ronde ministérielle de L'Observateur de l'OCDE, nous avons demandé aux représentants de quatre pays de la région MENA - le Maroc, qui préside la réunion ministérielle, Bahreïn, l'Égypte et le Yémen - ainsi qu'à trois membres de l'OCDE - la Corée, l'Espagne et l'Italie :
« Quelles mesures mettez-vous en oeuvre pour renforcer le développement dans votre pays et dans la Région Afrique du Nord-Moyen-Orient ? »(2967 mots)- Gouvernance et investissement, enjeux majeurs du développement
De la crise économique et sociale au changement climatique, en passant par les catastrophes naturelles et les conflits, rares ont été les périodes aussi éprouvantes au cours de l'histoire moderne. La crise nous a enseigné de nombreuses leçons, sur nos politiques, nos pratiques et nos modes de vie. Mais s'il fallait n'en retenir qu'une, ce serait l'importance de la coopération internationale pour surmonter les difficultés.
Avant même que la crise n'éclate, la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA) connaissait des difficultés, mais la croissance et l'investissement ayant été durement touchés par la récession mondiale, il y a désormais urgence : la croissance démographique de la région MENA ces dix prochaines années rendra nécessaire la création de millions de nouveaux emploi. Les taux de croissance annuels, à 6 % en moyenne lors des années précédentes, devant avoisiner les 2-3 % cette année, et les flux d'investissement direct étranger (IDE) vers certaines parties de la région allant diminuer d'environ 30 %, les gouvernements doivent améliorer l'efficience de leurs fonctions publiques et attirer l'investissement des entreprises nationales, régionales et internationales.(914 mots)
Abbas El Fassi Gouvernement du Maroc
Des partenaires responsables et engagésLa crise internationale a réitéré l'impératif de réformes et d'efforts à mener pour construire des économies modernes à même d'attirer les investissements internationaux et de créer les ressources nécessaires à un développement économique et social soutenu et durable.
(569 mots)
Mohammed Abbou
Une action résolueRenforcer le secteur public est essentiel pour l'investissement et le développement, mais c'est un défi de taille. Mohammed Abbou, Ministre de la Modernisation des secteurs publics du Maroc, explique comment y contribuer.
(908 mots)
Travailleurs de l'ombre?Les travailleurs informels ont beaucoup souffert de la crise, notamment dans les pays en développement. Il faut être particulièrement attentif à leurs besoins.
À l'heure où les responsables du G20 et les ministres de l'emploi de l'OCDE partent à l'assaut du chômage, qui s'aggrave dans tous les pays du monde, il est urgent de tenir compte des pays en développement. Selon les prévisions centrales de l'OIT pour 2009, le nombre de chômeurs dans le monde a augmenté de 39 millions. Mais pour les pays en développement en particulier, le chômage n'est qu'un aspect du problème. Ces pays abritent aussi beaucoup de travailleurs informels, dépourvus de toute protection sociale ou juridique, et très mal rémunérés. Ces travailleurs, leurs familles et les communautés auxquelles ils appartiennent sont également exposés à toutes sortes de risques sanitaires et sécuritaires.
La crise a conduit à une augmentation considérable de l'emploi informel et à de fortes baisses de revenus dans ce secteur. Les moyens de subsistance de centaines de millions de travailleurs sont menacés. Dans les pays en développement notamment, une crise de l'emploi peut rapidement devenir une crise de la pauvreté. Faire la politique de l'autruche aurait des conséquences dramatiques.
L'emploi informel atteint déjà des niveaux records à l'échelle mondiale : d'après le centre de Développement de l'OCDE, 1,8 milliard de personnes travaillent sans véritable contrat de travail ni couverture sociale, soit plus de la moitié de la population active mondiale. De même, des millions de travailleurs informels sont très proches des seuils de pauvreté. Il est clair que les travailleurs informels sont particulièrement touchés par la crise économique mondiale. Lorsque la demande diminue, ce sont les premiers à être écartés ou à voir leurs « affaires », souvent microscopiques, péricliter. Plus on est au bas de la pyramide sociale, plus on souffre. Par exemple, le prix que les chiffonniers d'Ahmedabad (Inde) obtiennent pour les journaux, les clous et les vis usagés qu'ils récupèrent a diminué de moitié entre octobre 2008 et janvier 2009.
La proportion de travailleurs informels devrait s'accroître dans les années à venir. Avant la crise, on estimait que pas moins des deux tiers de la population active mondiale seraient informels d'ici à 2020. Mais les destructions d'emplois dues à la crise, et l'accroissement du nombre de migrants dans le secteur informel, pourraient conduire la situation à s'aggraver. Comme pour les pays de l'OCDE, le retour de la croissance dans les pays en développement est une étape nécessaire mais insuffisante pour inverser la tendance.
Même dans les périodes de forte croissance, l'emploi informel s'est accru dans beaucoup de pays en développement. En Inde, alors que l'économie a progressé de plus de 5 % par an tout au long de la dernière décennie, environ 370 millions de personnes - soit 9 employés sur 10 - n'ont toujours pas de couverture sociale.
Que peuvent faire les responsables politiques ? Le travail informel est souvent le seul moyen pour les pauvres d'entrer sur le marché du travail. L'enjeu est de donner à ces travailleurs les moyens de passer à des emplois de meilleure qualité, plus sûrs et plus productifs. L'ancienne approche, qui consistait en une « formalisation » forcée de l'économie informelle, ne marche pas et devrait être abandonnée, au profit d'approches visant à créer plus d'emplois et de meilleure qualité dans les secteurs formels et informels. On multiplierait ainsi les passerelles entre les deux secteurs, en mobilisant les atouts et les caractéristiques du secteur informel et en remédiant à ses faiblesses et à ses vulnérabilités.
Prenons la formation et les compétences, par exemple. Bien qu'un grand nombre de travailleurs dits informels soient considérés comme non qualifiés, beaucoup ont en fait des compétences solides. Améliorer la qualité et l'offre de formation pour mieux tirer parti de ces compétences est non seulement bénéfique aux populations les plus pauvres, cela peut en outre contribuer à améliorer la qualité des emplois « formels » eux-mêmes. Cela passe par l'élargissement de l'accès à la formation et des possibilités d'apprentissage. Des pays comme le Bénin, le Ghana et le Mali modernisent leurs systèmes d'apprentissage et délivrent des certificats attestant des compétences acquises par les travailleurs informels.
Des mécanismes sont aussi mis en place pour soutenir plus efficacement les petits et les micro-entrepreneurs, très nombreux dans le secteur informel, et pour améliorer leur potentiel entrepreneurial. Le microcrédit, par exemple, devrait les encourager à développer et à consolider leurs entreprises. Les micro-prêteurs se multiplient, du Bangladesh à l'Ouganda en passant par la Bolivie, ce qui montre que les micro-entrepreneurs informels peuvent générer suffisamment de valeur ajoutée pour rembourser les crédits et s'assurer un revenu.
Au-delà de la formation et du crédit, certaines mesures simples peuvent stabiliser les travailleurs informels et favoriser leur « formalisation ». Par exemple, Singapour réserve aux petits restaurateurs ambulants certains espaces, et leur donne accès à l'eau, à certains services de collecte des déchets et à des services de base, comme la simplification de leur enregistrement. Bien entendu, la formalisation ne peut fonctionner que si les décideurs la rendent attractive, par exemple en améliorant les services publics, en renforçant les tribunaux, en facilitant l'accès au crédit et en allégeant le coût du respect des obligations fiscales. En bref, ils doivent s'assurer que le passage au secteur formel soit avantageux pour les travailleurs.
Même sans aller jusqu'à formaliser le secteur informel, les autorités peuvent réduire de plusieurs manières la pauvreté et la vulnérabilité des travailleurs de ce secteur. Beaucoup de pays, dans lesquels les systèmes de sécurité sociale financés par les prélèvements sur les salaires ne couvrent qu'une petite fraction de la population, ont néanmoins les moyens d'instaurer l'accès universel aux soins de santé de base ou à l'assurance-vieillesse. La Thaïlande, par exemple, a élargi à 14 millions de personnes la couverture santé en une dizaine d'années. Ces mesures peuvent renforcer les autres initiatives contre la pauvreté, comme les programmes de travaux publics, les systèmes de garantie de l'emploi ou les transferts d'argent conditionnels.
Une reprise sera indispensable pour inverser la tendance à la hausse du chômage et consolider la situation de dizaines de millions de travailleurs qualifiés sur le marché du travail. Le redressement de l'activité fournira l'occasion de tirer parti des compétences de centaines de millions de travailleurs informels, et de doper la croissance grâce à des emplois plus nombreux et de meilleure qualité. Répondre aux défis du secteur informel exigera un effort majeur des gouvernements des pays en développement. Pour les y aider, les pays développés doivent respecter leurs engagements d'augmenter l'aide, et encourager le commerce et l'investissement. Pas facile en temps de crise, mais la contrepartie pour tous les pays, riches comme pauvres, sera une économie mondiale plus efficace et solidaire, et un recul de la pauvreté.(1150 mots)
©Jo Yong-hak/Reuters
En bref - juin 2009Chute record du PIB ; Économie ; Verbatim ; Matières sexuées ? ; Discipline fiscale ; Comité d'aide au développement ; Chômage des jeunes ; Aide irlandaise ; Best of...
(1479 mots)- La fiscalité sert le développement
Des systèmes fiscaux plus solides et plus sains favoriseraient le développement, mais il y a beaucoup à faire.
(1432 mots)
©Zohra Bensemra/Reuters
Regard sur l'AfriqueL'Afrique n'est pas à l'origine de la crise économique, mais elle en subira les conséquences. Quelles sont les perspectives pour le continent ?
(1373 mots)- Développement trop lent
Il ne reste plus que six ans avant que les objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) fixés par la communauté internationale n'arrivent à échéance. Or, selon plusieurs rapports, aucun des pays d'Afrique subsaharienne n'atteindra ces objectifs en 2015.
(297 mots)
Aide au développement : l’enjeu du financementL'aide au développement a atteint un nouveau record en 2008. En temps de crise, c'est une bonne nouvelle, mais comment maintenir cette tendance ?
(1069 mots)
©STR New/Reuters
La cohérence au service du développementLa cohérence des politiques à l’intérieur des pays et entre eux est une condition essentielle pour regagner le chemin de la croissance et du développement.
(1057 mots)
Angel Gurría
Une nouvelle réalitéAujourd’hui, à Doha, nous avons tous le sentiment d’être à un tournant. Cette conférence est bien plus qu’une occasion de dresser un bilan de la mise en oeuvre du Consensus de Monterrey. Il s’agit d’une réunion d’urgence sur les moyens de promouvoir, préserver et protéger les ressources vitales identifiées à Monterrey, afin que la crise économique et financière actuelle ne se transforme pas en une catastrophe pour le développement, avec des conséquences qui perdureraient (…) bien après la fin de la crise.
(921 mots)
Retour de la politique budgétaire ?L’ensemble de l’économie mondiale est touchée par la crise financière, poussant les gouvernements à voler au secours des systèmes financiers et à prendre des mesures pour relancer la croissance. La politique budgétaire en sort gagnante, même si elle nécessite une mise en oeuvre audacieuse.
(1372 mots)- Pour une aide plus efficace
Les conférences internationales sont bien connues pour leurs promesses et leurs engagements, mais à Accra, donneurs et bénéficiaires de l’aide se sont peut-être enfin décidés à passer des paroles aux actes.
(1833 mots)
Rééquilibrer la richesse des EtatsLes marchés émergents comme la Chine, l’Inde et le Brésil sont de plus en plus considérés comme des acteurs centraux sur les marchés mondiaux. Ce “rééquilibrage” peut-il continuer malgré la crise actuelle ?
(1420 mots)- Pressions alimentaires au Sahel
Plusieurs pays du Sahel et d’Afrique de l’Ouest ont subi une hausse des prix des produits agricoles depuis septembre 2007 et jusqu’au premier trimestre 2008, comparé à 2006. Ceci donne lieu à des tensions, notamment au Burkina Faso, au Cameroun, en Côte d’Ivoire et au Sénégal.
(436 mots) - L'OCDE et l'Afrique
Saviez-vous qu’au cours des dix dernières années, les deux principaux donneurs bilatéraux vis-à-vis de l’Afrique (remises de dettes non comprises) ont été les États-Unis et la France ? Les États-Unis ont concentré leurs efforts sur l’Égypte, l’Éthiopie et le Soudan tandis que les principaux destinataires de l’aide française ont été le Maroc, Mayotte et le Sénégal.
(257 mots)
©Reuters/Sphiwe Sibeko
L'Afrique émergeAlors que l’économie mondiale s’enlise, en proie aux effets de la crise des subprimes, de la flambée des prix du pétrole et de l’instabilité des marchés financiers, il peut paraître surprenant que pour la quatrième année consécutive, le continent africain affiche une croissance économique sans précédent.
(Page 33: 803 mots) - L'eau et l'OCDE
L’eau représente un enjeu de plus en plus important dans tous les pays. Une approche originale et cohérente est aujourd’hui nécessaire.
(1190 mots) - Démanteler les ententes pour servir le développement
Pour promouvoir une concurrence efficace dans les pays en développement, il est essentiel d’être stricts à l’égard des ententes et de dédommager les clients qui en sont victimes. En créant un fonds pour la concurrence, l’OCDE pourrait jouer un rôle moteur pour faire en sorte que les pays pauvres bénéficient d’un traitement plus juste.
(1407 mots) - L’aide humanitaire augmente
L’aide au développement inclut l’assistance humanitaire aux victimes de famines, conflits et catastrophes naturelles. Ce type d’aide a augmenté depuis 2000, atteignant 6 à 7 % de l’aide publique au développement bilatérale totale en 2005, soit quelque 7,1 milliards de dollars (prix constants de 2005). Le premier flux massif d’aide humanitaire a eu lieu en réponse à la famine de 1985 en Ethiopie.
(198 mots) - Afrique : Le nouveau monde des marchés émergents
Il y a du nouveau en Afrique. Naguère, investir sur ce continent passait pour de l’idéalisme. Aujourd’hui, les investisseurs tournent leurs regards – et leurs fonds – vers ce qui apparaît comme un nouveau monde pour l’investissement. Cette euphorie durera-t-elle ?
(1479 mots) - Infrastructures mexicaines
Le Mexique a connu de grandes avancées économiques ces dix dernières années, et la croissance de sa production devrait s’établir entre 3,5 et 4 % en 2007-08. Néanmoins, selon la dernière Étude économique sur le Mexique, seuls de nouveaux efforts de réforme permettront au pays d’augmenter sa croissance et de rattraper les pays les plus riches de l’OCDE.
(248 mots) - Dragon latin
L’Amérique latine regarde vers la Chine et l’Asie – et celles-ci lui rendent ses regards. Pour la première fois de son histoire, l’Amérique latine peut profiter non pas d’un seul, mais de trois moteurs de la croissance mondiale.
(410 mots)
Le ministre de l'Investissement égyptien Mahmoud Mohieldin (à gauche) avec Angel Gurría Michael Sawyer/OECD
Une nouvelle ère d’investissement pour l’EgypteL’Égypte va être le premier pays arabe et africain à signer la Déclaration de l’OCDE sur l’investissement international et les entreprises multinationales. Ces dernières années, l’Égypte a accompli des progrès remarquables dans la réforme de sa politique d’investissement – l’investissement industriel étranger a été totalement libéralisé, par exemple, à l’exception des industries liées à la défense – mais les entreprises tant étrangères que nationales restent confrontées à de sérieux obstacles.
(311 mots)- Disparités de développement
Vos chiffres sur la baisse spectaculaire de la part de l’aide consacrée aux infrastructures économiques et à l’agriculture dans l’APD bilatérale totale entre 1995-1996 et 2002-2003 donnent à réfléchir (nº 260, mai 2007). Les organismes de développement privilégient davantage ces deux domaines, mais il sera important de voir si les engagements seront tenus – notamment pour l’aide et les investissements concernant l’agriculture. Mais les membres du NEPAD ne se sont-ils pas engagés, à Maputo, à investir 10 % de leur PIB dans l’agriculture, et non pas à accroître leurs investissements de 10 % ?
(330 mots) - La Chine peut-elle changer l’Amérique latine ?
Le boom économique chinois a été comme un tremblement de terre, envoyant des ondes de choc à travers l’Amérique latine. La Chine est sur toutes les lèvres. Des événements internationaux majeurs ont été consacrés à la remarquable émergence du pays, comme le Forum économique mondial ou le Colloque Risque Pays annuel de la Coface, qui se sont tous les deux déroulés au printemps dernier.
(1062 mots) - Le choix écologique de la Chine
Le 22 mars 2007, à l’occasion de la Journée mondiale de l’eau, 21 ONG environnementales chinoises ont lancé une initiative commune, sur le thème du « choix écologique », en direction de l’immense population de consommateurs que compte le pays. Tous les Chinois sont invités à prendre en considération les performances environnementales des entreprises dans leurs décisions d’achat quotidiennes. Trop souvent, les produits de marque dissimulent des pratiques polluantes illicites. Il appartient aux consommateurs de faire preuve de discernement et d’utiliser leur pouvoir d’achat individuel pour inciter ces entreprises hors-la-loi à revoir leurs pratiques écologiquement préjudiciables.
(1048 mots) - Des ingrédients innovants
Plus de deux milliards d’habitants des pays en développement dépendent de l’agriculture pour leur alimentation de base et leur subsistance. Si la communauté du développement admet depuis longtemps l’importance des investissements dans l’agriculture pour nourrir la croissance économique, les stratégies employées jusqu’ici ont été incohérentes, parfois mal orientées et souvent inefficaces. En conséquence, les avantages qu’un secteur agricole dynamique aurait pu apporter aux populations pauvres ne se sont pas concrétisés.
(1279 mots) - ActionAid
Les pays développés se sont rencontrés à Paris début mars pour décider du montant de leur contribution aux prêts préférentiels de la Banque mondiale pour les trois années à venir. Au même moment, plus de 60 ONG, dont ActionAid, ont lancé une campagne pour convaincre les membres de l’OCDE de saisir cette opportunité pour promouvoir des réformes fondamentales au sein de la Banque.
(298 mots) - Croissance économique ou réduction de la pauvreté : un débat stérile ?
L’économie est une discipline connue pour ses courants de pensée divergents, ses querelles universitaires et ses tendances. L’économie du développement ne fait pas exception. Les postures irréconciliables des défenseurs de la croissance économique et des tenants d’une politique explicite de lutte contre la pauvreté en sont un exemple.
(2056 mots) - Un nouvel échelon
Les palmarès de compétitivité permettent de comparer les performances économiques des pays, mais ils laissent sans réponse des questions de fond. Pourquoi les pays « pauvres » sont-ils quatre fois moins productifs que les « riches » ? Pourquoi certains pays riches sont-ils deux fois plus productifs que d’autres ? Et que révèlent ces classements sur les rôles du capital humain, des marchés financiers ou de l’infrastructure ?
(303 mots) - L’investissement en Chine sous surveillance
La Chine a-t-elle durci sa position vis-à-vis de l’investissement étranger ? Les nouvelles règles de 2006 applicables aux fusions et acquisitions étrangères tendraient à le prouver, même si elles sont aussi porteuses d’améliorations notables.
(1278 mots) - Forum pour le partenariat avec l'Afrique
Les objectifs du millénaire pour le développement définis en 2000 seront-ils atteints comme prévu en 2015 ? Cette question occupe une place primordiale dans les débats des gouvernements et des organismes de développement du monde entier.
(515 mots) - Médecine et sagesse chinoises
Le rapport de l’OCDE intitulé Dépenses publiques en Chine : relever le défi de l’efficacité et de l’équité, publié en février 2006, souligne que l’éducation et les soins de santé doivent être des priorités pour les dépenses publiques. Pourquoi ?
(1233 mots) - L’économie indienne
Les dernières Perspectives économiques de l’OCDE présentent pour la première fois une évaluation des perspectives économiques à court terme de l’Inde, qui s’ajoute à celles d’autres pays non membres incontournables, le Brésil, la Chine et la Fédération de Russie. L’Inde a connu l’une des plus fortes croissances au monde au cours des cinq dernières années. Toutefois, avec une population légèrement moins nombreuse que celle de la Chine et des revenus moyens sensiblement inférieurs, la puissance économique indienne reste inférieure de moitié à celle de la Chine, même si elle est deux fois plus importante que celles du Brésil ou de la Russie.
(862 mots) - Droits devant
Jannat Bibi, qui vit dans un village au sud du Pakistan, a été fiancée à trois ans. Son histoire aurait dû s’arrêter là. Mais à 16 ans, Jannat a participé au Girl Child Project, une initiative de l’UNICEF et de la Direction du développement et de la coopération suisse (DDC), dont les travailleurs l’ont encouragée à ne pas se révolter contre sa famille, mais à la convaincre de soutenir ses choix personnels.
(420 mots)
Comment faire fonctionner les partenariatsImaginez qu’il existe une noix qui puisse sauver des milliers d’habitants des pays pauvres de la famine. Imaginez que cette noix permette de nourrir un enfant pendant un mois pour une vingtaine de dollars, à peu près comme le lait thérapeutique, mais qu’à la différence des autres aliments thérapeutiques, celui-ci ne nécessite pas de préparation, soit emballé, se conserve une fois ouvert, se transporte facilement et puisse être distribué directement aux familles.
(1908 mots)- Dilemme naturel
Il semble très difficile de concilier la préservation de l’environnement et les impératifs du développement dans un pays en développement comme le mien. Nous savons que l’homme tire son bien-être de la biosphère, et pour nous développer nous sommes obligés d’utiliser nos ressources, notamment naturelles.
(205 mots) - Le nouveau pragmatisme de l’Amérique latine*
La croissance et une stabilité sans précédent se sont installées dans quelques grands pays d’Amérique latine. Les raisons en sont plus originales qu’il n’y paraît.
(1731 mots) - Horizons africains
Selon la cinquième édition des Perspectives économiques en Afrique du Centre de développement de l’OCDE, qui porte sur 29 pays, l’activité économique du continent a progressé de 5 % en 2005, dans le contexte de la flambée des marchés du pétrole et des minerais. Selon le rapport, l’activité économique globale du continent devrait se maintenir en 2006 et 2007, à respectivement 5,8 et 5,5 %. Mais ces chiffres cachent en réalité des disparités profondes, notamment selon les ressources naturelles des pays.
(240 mots) - Pourquoi un environnement sain est essentiel à la réduction de la pauvreté
Avec un si grand nombre de personnes vivant dans la pauvreté, pourquoi les pays en développement devraient-ils se soucier de l’environnement ? L’environnement est-il plus important pour les pays pauvres que pour les pays riches ? Les principales interactions entre la pauvreté, le développement et l’environnement ne sont pas toujours évidentes. Les neuf questions-réponses qui suivent montrent clairement que, dans la lutte contre la pauvreté, la préservation de l’environnement compte.
(73 mots)
Mme Sommestad et M. Manning co-président la réunion ministérielle du Comité des politiques d'environnement (EPOC) et du CAD. ©Frida Hedberg - ©OCDE/Jacques Brinon
Des objectifs partagésLe 4 avril, les ministres du développement et de l'environnement des pays de l'OCDE se réunissent à Paris. Leur but est de progresser dans les nombreux domaines qui lient l'environnement et le développement.
(704 mots)- Les finances publiques de l’Amérique latine
La responsabilité budgétaire n’est plus un sujet tabou en Amérique latine. Le Mexique, par exemple, autrefois en proie à des déficits budgétaires explosifs, est devenu un acteur économique stable sur la scène mondiale. Mais ce pays membre de l’OCDE n’est pas un cas unique. Les gouvernements nouvellement élus au Brésil et au Chili promettent la rigueur budgétaire.
(1301 mots)
©Jacques Brinon/OCDE
Sommet de l’ONULa semaine dernière, les dirigeants du monde entier se sont retrouvés au siège des Nations unies à New York. Les déclarations se sont succédées et, après maintes difficultés et contestations, un communiqué a été approuvé. Le cynisme gagne à l’égard des sommets internationaux. Que peuvent malgré tout tirer de celui-ci ceux qui désirent mettre un terme à la pauvreté dans le monde ?
(1007 mots)- Décollage africain ?
L’Afrique prend-elle réellement un nouveau départ (n°249, mai 2005) ? Vous évoquez les conflits, mais comment pouvons-nous contribuer à empêcher les désastres humanitaires annoncés, comme celui qui semble inévitable au Darfour?
(389 mots) - Un record pour l’aide au développement
Le sommet mondial des Nations unies de 2005 représente une remarquable avancée dans le domaine du développement.
(240 mots) - Des nouvelles du développement
Qu’est-ce que l’aide humanitaire et les couteaux suisses ont en commun ? Comment l’aide est-elle mesurée, et qu’est-ce « l’aide fantôme » ? La situation après la tragédie du tsunami s’améliore-t-elle ?
(125 mots) - Rythme de croisière
Les villes portuaires peuvent mettre à profit le tourisme de croisière pour stimuler leur économie, tout en évitant certains pièges et en protégeant l’environnement.
(1013 mots) - Des avantages du prêt
L’annulation de la dette des pays pauvres est certes une avancée, mais il ne faut pas négliger le rôle des prêts à des conditions libérales dans la promotion du développement et la lutte contre la pauvreté.
(1491 mots) - Réflexions sur le tsunami
Nous avons encore à apprendre du tsunami de 2004, notamment pour ce qui est d’honorer les promesses de dons et de contrôler l’aide d’urgence.
(1326 mots) - Changements au Moyen-Orient
Lorsque l’OCDE a lancé en partenariat le projet MENA en février dernier, on a beaucoup parlé de changement et d’ère nouvelle. Peu de temps après les élections irakiennes, on pouvait nourrir cet espoir, mais pour les spécialistes de la région, c’est un discours rebattu, également concernant le projet MENA. Bien entendu, toute initiative doit intervenir au moment propice. Est-ce le cas pour ce projet ?
(1473 mots) - L'aide en question
Depuis le désastre du tsunami, le financement du développement fait l'objet d'un contrôle de plus en plus rigoureux. Aussi le rapport sur la coopération pour le développement arrive-t-il à point nommé.
(509 mots) - L’Occident et le reste du monde dans l’ordre économique international
L’ordre économique international a évolué au cours des 40 dernières années et continuera à changer sans l’ombre d’un doute, comme l’explique l’économiste renommé, Angus Maddison *.
(3972 mots)
Pensez-vous que l'économie mondiale est entrée dans une phase de reprise ?
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