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Bonnes routes !

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Les différences de qualité des réseaux routiers nationaux sont souvent frappantes. Cependant, même l’asphalte le plus souple exige un entretien régulier, qui coûte cher, perturbe le trafic, etc. Une enquête récente dans les pays de l’OCDE montre que les revêtements des routes à forte circulation sont généralement refaits tous les dix ans.

De plus, la moitié environ des budgets nationaux consacrés aux routes est destinée à l’entretien, et le reste à la construction de nouvelles routes. Actuellement, de nombreux pays achèvent leur réseau principal, mais, de plus en plus de routes connaissant une forte circulation, le coût de l’entretien est plus élevé que jamais.

Les coûts de construction initiaux pour les revêtements de chaussée peuvent être élevés. Ils comprennent certes le malaxage, le transport, la mise en oeuvre et la gestion du trafic, ainsi que la main-d’oeuvre, mais pas les coûts des couches structurelles inférieures, des travaux préparatoires, etc. L’enquête menée dans 12 pays de l’OCDE montre que ces coûts initiaux représentent entre 9 et 12 % des coûts de construction. Le développement de nouveaux revêtements de chaussée à longue durée de vie pourrait présenter un « avantage économique considérable ». Quoique initialement trois fois plus chers, ils permettraient de porter la durée de vie de la chaussée de 10-15 ans actuellement, à 30-40 ans.

©L’Observateur de l’OCDE, n°251, septembre 2005




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