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La vérité sur Doha

Courrier des lecteurs

Comme vous l’avez fait remarquer, l’une des principales raisons aux problèmes du cycle de Doha a été le manque de compréhension, parmi les électeurs et les faiseurs d’opinion dans les pays développés, de l’importance de la libéralisation des échanges agricoles (n° 257, octobre 2006).

Depuis mai 2004, lorsque la Hongrie a rejoint l’UE, la presse est saturée d’articles à propos de viande pourrie et d’œufs avariés « inondant » les rayons de nos supermarchés en provenance de nos voisins européens. Que ces faits soient ou non avérés, le message implicite est que la libéralisation des échanges est mauvaise et que seuls les agriculteurs hongrois sont dignes de confiance. À moins que les quelques hommes politiques qui ont une vision prennent la peine d’expliquer aux électeurs que la libéralisation n’est pas le bon coupable, il y aura de l’opposition au cycle de Doha. Je me demande combien de ministres du Commerce ont donné des interviews télévisées pour expliquer aux électeurs ce qui est en jeu ?

Miklos Gaspar
Budapest, Hongrie

©L’Observateur de l’OCDE nº 261, mai 2007

Voir www.oecd.org/doha-fr
et www.oecd.org/echanges




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