La croissance du PIB pourrait bien s’affaiblir pour tomber de 2,5 % en 2008 à environ 1,75 % en 2009, avant de se redresser à 2,75 % en 2010. Dans un contexte international déprimé, ces prévisions impliquent malgré tout que l’incidence de la crise financière et de la dégradation des termes de l’échange devrait être relativement contenue.
Le chômage devrait cependant augmenter et l’inflation baisser en-dessous de 3 % en 2010.
Les perspectives de baisse d’inflation liées au ralentissement en cours et la nécessité d’assurer la stabilité du système financier militent en faveur de conditions monétaires plus souples. Les récentes mesures budgétaires, rendues possibles par les importantes marges budgétaires constituées les années précédentes, soutiendront aussi l’activité, bien que leur efficacité risque d’être limitée si le climat de confiance n’est pas rétabli. Il importe que la réforme en cours des relations industrielles préserve la flexibilité du marché du travail.
Quelle est selon vous la priorité politique en 2010 ?
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