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Grèce : enrayer la fraude fiscale

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Le PIB réel s’est contracté en 2009, à mesure que les effets de la crise mondiale gagnaient progressivement l’économie grecque. L’activité économique se contractera sans doute encore au dernier trimestre de 2009 et au début 2010, du fait que la demande intérieure continue de se ralentir en raison de conditions de crédit restrictives et d’un manque d’entrain du marché. La récente amélioration des conditions extérieures devrait aider l’activité à se redresser lentement, et la croissance pourrait s’intensifi er en 2011. Le taux de chômage semble devoir augmenter au-dessus de la barre des 10 % au cours des la période de projection. Le déficit de la balance des opérations courantes restera sans doute élevé.

Un engagement crédible à réduire les déséquilibres budgétaires est essentiel pour rétablir la confiance des marchés, créant une marge de manoeuvre budgétaire pour l’avenir et permettant de faire face à l’alourdissement des coûts liés au vieillissement. Pour y parvenir, il est indispensable de limiter strictement les dépenses et d’enrayer la fraude fiscale généralisée. La viabilité à long terme des finances publiques passe aussi par de nouvelles réformes des systèmes de retraite et de santé. Il sera important d’accroître la flexibilité du marché du travail et des marchés de produits si l’on veut atteindre des taux élevés de croissance.


©L'Observateur de l'OCDE N° 276-277, décembre 2009-janvier 2010

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